Alors, je préfère vous l’annoncer immédiatement : je ne vous donnerai pas ici mes 3 podcasts à écouter absolument. Pour la bonne et simple raison que je ne considère pas que mes choix personnels puissent impacter aussi facilement sur votre quotidien. De la même manière, je suis d’ailleurs incapable de vous donner mes 3 chanteurs préférés, mes 3 acteurs préférés, mes 3 recettes de cuisine préférées ou mes 3 livres préférés.
En revanche, je peux tenter de vous expliquer pourquoi, depuis toujours, l’individu fait des listes et qu’il fait le choix de partager ses goûts et d’encourager les autres à les suivre. Ça, c’est beaucoup plus intéressant parce que, comme on le dit souvent ici, le bouche-à-oreille est la publicité la plus loyale. C’est aussi la publicité la moins cher parce que le bouche-à-oreille est gratuit. Si un membre de votre famille ou de votre communauté vous conseille 3 podcasts à écouter, vous allez certainement suivre ses conseils parce que vous avez confiance.
D’ailleurs, je vois souvent passer ici ou là, des publications qui titrent : « Les 10 podcasts à écouter pendant le confinement", « Les 5 podcasts à écouter en ce moment"… Récemment, Télérama proposait un article intitulé "Les 100 podcasts à écouter les yeux fermés".
Tout ça me fait dire que si vous êtes un podcasteur, vous auriez tout intérêt à contacter celles et ceux qui écrivent ce genre d’articles et qui établissent ce genre de listes pour être certain d’y figurer. Parce que ce genre de classements, c’est idéal pour se faire connaître et promouvoir son podcast. Ça assoit la crédibilité et et le contenu de vos podcasts. Côtoyer les grands du secteur, c’est indiscutablement un plus dans votre développement. On dira que c’est comme une courroie d’entrainement. Donc, prioritairement, cherchez les noms de celles et de ceux qui font ces listes (généralement des journalistes) et encouragez-les à inclure vos podcasts. C’est le 1er point.
Encore une fois, tout est finalement dans le titre. Et, on le voit bien ici, c’est le seul titre qui donne envie d’écouter cette sélection. Pourquoi ? Beaucoup par fainéantise, il faut l’avouer que chercher des podcasts intéressant exige énormément de temps… On ne va pas revenir sur la difficulté de trouver le bon podcast qui vous correspond. Alors, on laisse ce travail fastidieux aux autres. En ce sens, peut-être, on pourra y dénicher une pépite que l’on ne connaissait pas ou qu’on l’on aurait pas vue. Et, cela prouve, encore une fois, qu’il faut donc être très méticuleux quand au choix du titre de votre podcast. Sur le marché grand public, l’auditeur potentiel vous choisit d’abord via votre titre et via votre visuel. Parce que ces deux éléments retiennent son attention. C’est beaucoup plus rare quand il fait le chemin inverse : qu’il passe d’abord par le contenu pour aller vers votre titre et votre visuel. Donc, pour être présent dans les listes dont nous parlions à l’instant, il faut soigner la carrosserie : ce que l’auditeur voit d’abord. Une belle devanture, une belle vitrine, c’est davantage de clients dans le magasin. C’est mon 2e conseil.
Troisièmement, si votre podcast n’a pas la chance d’être incorporé dans une de ces fameuses listes, faites-le vous même. N’attendez pas que ça viennent des autres. On n’est jamais mieux servi que par soi-même… Alors, cherchez, trouvez, isolez et mettez votre podcast au milieu d’autres issus d’une même thématique. Rédigez vous-même un article qui compile les « meilleurs » podcasts de votre thématiques.
Enfin, attention, il faut s’entendre sur la définition du mot "meilleur". Elle n’est pas identique en fonction des individus. Un podcast est-il "meilleur" parce que le montage est excellent ? "Meilleur" parce que l’on apprend des choses que l’on ne savait pas ? "Meilleur" parce que le podcasteur a le don de raconter des histoires ? "Meilleur" parce que son format est très court donc facilement consommable ? "Meilleur" parce que gratuit ? "Meilleur" parce qu’il entre en raisonnance avec votre vie politique, philosophique, cultuelle, sexuelle… ?
Vous le voyez tout cela est assez sablonneux et dépend toujours des goûts personnels des uns et des autres.
D’ailleurs, je vois souvent passer ici ou là, des publications qui titrent : « Les 10 podcasts à écouter pendant le confinement", « Les 5 podcasts à écouter en ce moment"… Récemment, Télérama proposait un article intitulé "Les 100 podcasts à écouter les yeux fermés".
Tout ça me fait dire que si vous êtes un podcasteur, vous auriez tout intérêt à contacter celles et ceux qui écrivent ce genre d’articles et qui établissent ce genre de listes pour être certain d’y figurer. Parce que ce genre de classements, c’est idéal pour se faire connaître et promouvoir son podcast. Ça assoit la crédibilité et et le contenu de vos podcasts. Côtoyer les grands du secteur, c’est indiscutablement un plus dans votre développement. On dira que c’est comme une courroie d’entrainement. Donc, prioritairement, cherchez les noms de celles et de ceux qui font ces listes (généralement des journalistes) et encouragez-les à inclure vos podcasts. C’est le 1er point.
Encore une fois, tout est finalement dans le titre. Et, on le voit bien ici, c’est le seul titre qui donne envie d’écouter cette sélection. Pourquoi ? Beaucoup par fainéantise, il faut l’avouer que chercher des podcasts intéressant exige énormément de temps… On ne va pas revenir sur la difficulté de trouver le bon podcast qui vous correspond. Alors, on laisse ce travail fastidieux aux autres. En ce sens, peut-être, on pourra y dénicher une pépite que l’on ne connaissait pas ou qu’on l’on aurait pas vue. Et, cela prouve, encore une fois, qu’il faut donc être très méticuleux quand au choix du titre de votre podcast. Sur le marché grand public, l’auditeur potentiel vous choisit d’abord via votre titre et via votre visuel. Parce que ces deux éléments retiennent son attention. C’est beaucoup plus rare quand il fait le chemin inverse : qu’il passe d’abord par le contenu pour aller vers votre titre et votre visuel. Donc, pour être présent dans les listes dont nous parlions à l’instant, il faut soigner la carrosserie : ce que l’auditeur voit d’abord. Une belle devanture, une belle vitrine, c’est davantage de clients dans le magasin. C’est mon 2e conseil.
Troisièmement, si votre podcast n’a pas la chance d’être incorporé dans une de ces fameuses listes, faites-le vous même. N’attendez pas que ça viennent des autres. On n’est jamais mieux servi que par soi-même… Alors, cherchez, trouvez, isolez et mettez votre podcast au milieu d’autres issus d’une même thématique. Rédigez vous-même un article qui compile les « meilleurs » podcasts de votre thématiques.
Enfin, attention, il faut s’entendre sur la définition du mot "meilleur". Elle n’est pas identique en fonction des individus. Un podcast est-il "meilleur" parce que le montage est excellent ? "Meilleur" parce que l’on apprend des choses que l’on ne savait pas ? "Meilleur" parce que le podcasteur a le don de raconter des histoires ? "Meilleur" parce que son format est très court donc facilement consommable ? "Meilleur" parce que gratuit ? "Meilleur" parce qu’il entre en raisonnance avec votre vie politique, philosophique, cultuelle, sexuelle… ?
Vous le voyez tout cela est assez sablonneux et dépend toujours des goûts personnels des uns et des autres.
Rédigé par Brulhatour le Vendredi 7 Mai 2021 à 13:05
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À l’occasion de la sortie du POD.006 le 31 mai prochain, Stéphane Berthomet, auteur de la série à succès "L'ombre du doute" et du podcast "French Connection", ainsi que Philippe Chapot, directeur du magazine le POD., s’associent au profit du podcast francophone et particulièrement franco-québécois. Grâce à un dossier spécial "balado", les lecteurs du POD. pourront ainsi apprendre ou approfondir leurs connaissances à travers des entretiens de personnalités et des sélections de podcasts venus de l’autre côté de l’Atlantique.
Le POD. est désormais disponible à La Librairie de Verdun — A/S Billy Robinson, 4750 Rue Wellington à Verdun (Québec)
onnu pour être très en pointe dans le monde de la technologie, le Québec s’est rapidement emparé du phénomène podcast et a ainsi fait de lui un média populaire. Un canal émergent qui a donné naissance à une pépinière de créateurs. Des acteurs du podcast québécois que Le POD. a choisi de mettre en lumière dans son prochain numéro. En effet, après leur rencontre lors d’une conférence sur Clubhouse organisée par Le POD. Philippe Chapot et Stéphane Berthomet ont compris qu’ils étaient tous les deux animés par les mêmes enjeux. En créant un cahier spécial "Balado", ils donnent au podcast la possibilité de voyager entre la France et le Québec et ainsi, faire découvrir aux lecteurs des créations originales francophones et des intervenants majeurs du podcast au Québec.
"Je suis très heureux de pouvoir contribuer à faire connaître le milieu du balado francophone au Québec à nos amis français. Créer des ponts entre les créateurs et créatrices où qu'ils et elles soient est pour moi très important" a expliqué Stéphane Berthomet.
Le printemps marque le retour progressif des orages. Le premier coup de tonnerre s'est fait entendre le 15 avril dernier, lors la publication de la 3e et avant-dernière 126 000 Radio de la saison. Et quel coup de tonnerre ! On apprenait ce matin-là que la radio avait perdu 2 145 000 auditeurs en seulement un an. L'annonce a provoqué bien plus que des étincelles. Et l'arrestation d'un suspect : la Covid-19. Il est vrai que la crise sanitaire ne facilite pas la tâche des professionnels puisqu'elle modifie les comportements d'écoute et donc, impacte la mobilité des auditeurs. Pour autant, les causes de cet orage sont apparues il y a déjà longtemps.
La tendance baissière de l'audience de la radio en France ne date pas de mars 2020, même si ce processus s'est accéléré à cause du contexte sanitaire. Cette tendance baissière s'impose dès l'année 2012. Depuis, elle ne s'est jamais inversée. L'audience cumulée de la radio est passée de 82,1% en 2012 à 73,2% en 2021. Près de dix points perdus en près de dix ans.
La radio a besoin de temps long pour s'installer comme pour dévisser. Une décennie suffit amplement pour voir se dessiner des courbes et cette nouvelle période qui s'ouvre devant nous. Celle du morcellement et du tassement des audiences. Pour autant, la radio reste un média puissant grâce à ses 40 121 000 auditeurs quotidiens. Mais gageons que cet orage n'est pas encore terminé et qu'il nous réserve un autre coup de tonnerre : passer en dessous des 40 millions d'auditeurs quotidiens. Plus qu'un symbole, ce ne serait pas une bonne nouvelle, l'année où la radio fête ses 100 ans et les 40 ans de la FM.
J'ai bien ma petite idée sur les raisons de ce gros grain. La démocratisation du haut débit et la 4G, disponibles désormais dans la campagne la plus reculée, qui sont d'abord des adversaires redoutables de la radio. Ils le resteront encore longtemps. Car vraisemblablement, cette situation du "Je t'aime… moi non plus" n'en est qu'à ses débuts.
La tendance baissière de l'audience de la radio en France ne date pas de mars 2020, même si ce processus s'est accéléré à cause du contexte sanitaire. Cette tendance baissière s'impose dès l'année 2012. Depuis, elle ne s'est jamais inversée. L'audience cumulée de la radio est passée de 82,1% en 2012 à 73,2% en 2021. Près de dix points perdus en près de dix ans.
La radio a besoin de temps long pour s'installer comme pour dévisser. Une décennie suffit amplement pour voir se dessiner des courbes et cette nouvelle période qui s'ouvre devant nous. Celle du morcellement et du tassement des audiences. Pour autant, la radio reste un média puissant grâce à ses 40 121 000 auditeurs quotidiens. Mais gageons que cet orage n'est pas encore terminé et qu'il nous réserve un autre coup de tonnerre : passer en dessous des 40 millions d'auditeurs quotidiens. Plus qu'un symbole, ce ne serait pas une bonne nouvelle, l'année où la radio fête ses 100 ans et les 40 ans de la FM.
J'ai bien ma petite idée sur les raisons de ce gros grain. La démocratisation du haut débit et la 4G, disponibles désormais dans la campagne la plus reculée, qui sont d'abord des adversaires redoutables de la radio. Ils le resteront encore longtemps. Car vraisemblablement, cette situation du "Je t'aime… moi non plus" n'en est qu'à ses débuts.
Assez curieusement, c’est aussi la rythmicité d’une parution qui participe à son succès d’audience. Pourquoi ? Parce que une chronicité respectée installe naturellement des habitudes chez les auditeurs.
Prenons par exemple, l’horoscope qui est souvent multi-diffusé chaque matin à la radio et surtout à des horaires précis, déterminés et habituels. Et bien, sans surprise, l’auditeur sait, sans avoir besoin de regarder sa montre, quelle heure il est précisément au moment où il écoute son horoscope. Plus la parution, la diffusion ou la mise en ligne sont rapprochées dans le temps, plus cela installe une habitude d’écoute. Plus l’auditeur y pense et donc, mieux c’est.
A contrario, il est beaucoup plus difficile d’installer une habitude lorsque la parution, la diffusion ou la mise en ligne s’inscrivent dans un temps long : hebdomadaire, bimensuelle, mensuelle, bimestrielle, trimestrielle ou annuelle. Plus difficile encore lorsqu’il s’agit d’une mise en ligne "irrégulomadaire". Je voudrais d’abord évoquer l’origine du mot "irrégulomadaire". Ce mot vient d'une plaisanterie de Pierre Déom, le seul rédacteur d’une publication avec laquelle j’ai été biberonné dans mon enfance (et encore aujourd’hui), publication qui porte le nom de "La Hulotte". Pierre Déom avait inventé ce néologisme pour justifier la parution très irrégulière de sa revue. Autrement dit, il publie sa revue quand elle prête, environ tous les 6 mois. C’est la surprise. Et, dans ce cas, ça matche à chaque publication. Pourquoi ? Parce que "La Hulotte", c’est, bien avant d’être une revue, un état d’esprit, une communauté très attachée à la philosophie éditoriale de cet "irrégulomadaire".
Il y a d’autres exemples mais ils sont autant anecdotiques. À la télévision, le bêtisier le 31 décembre au soir, était très attendu il y a quelques années, ce qui ne semble plus être le cas. Dans la presse, il y a encore le Guide Michelin ou encore le Who’s Who qui paraissent chaque année et qui sont très attendus par une communauté très engagée. À la radio, il n’y a pas, à ma connaissance, d’émission trimestrielle, semestrielle ou annuelle qui provoque autant l’attente des auditeurs. C’est dommage. C’est même vraisemblablement pas un signe de bon santé.
Plus la parution, la diffusion ou la mise en ligne sont rapprochées dans le temps, plus votre notoriété s’accélèrera. Non pas d’abord grâce à votre contenu mais grâce à votre présence répétée. Vous marquez votre territoire, tous les matins, tous les jours ou toutes les semaines. Pour opter pour une mise en ligne plus espacée ou plus "irrégulomadaire", il faut disposer d’une communauté très attentive à vos faits et gestes. Une communauté qui a confiance en vous et qui attend de vous une valeur-ajoutée dans ce qui vous relie à elle. Ce qui vous unit.
Quelle est la parution idéale pour mon podcast ? C’est une question fondamentale. Mais, comprenez que personne ne peut répondre à cette question sauf peut-être (et sans l’assurance d’avoir raison) vous-même.
Quelques pistes de réflexion pour mieux comprendre… Si votre podcast traite de l’actualité chaude, il est incompréhensible que celui-ci soit mis en ligne au-delà d’un rythme hebdomadaire. Si vous intéressez aux hommes et aux choses qui gravitent autour d’un temps long, alors une mise en ligne plus espacée est ici plus logique parce que vous vous inscrivez dans un exercice de réflexion.
Encore une fois, et si j’ai un conseil à vous donner, je dirai que ce ne sont pas les hommes, les voitures, les avions, le débit de votre téléphone ou de votre ordinateur qui doivent aller vite. Ce sont les idées. Alors, pour répondre finalement à cette question "quelle rythmicité pour un podcast ?" et bien, il faut faire fonctionner sa mécanique de pensée, privilégier son bon sens. Et se demander ce que veulent celles et ceux qui vous écoutent. Répondre à cette question, c’est déjà avoir le début d’une réponse quant à la rythmicité de votre podcast.
A contrario, il est beaucoup plus difficile d’installer une habitude lorsque la parution, la diffusion ou la mise en ligne s’inscrivent dans un temps long : hebdomadaire, bimensuelle, mensuelle, bimestrielle, trimestrielle ou annuelle. Plus difficile encore lorsqu’il s’agit d’une mise en ligne "irrégulomadaire". Je voudrais d’abord évoquer l’origine du mot "irrégulomadaire". Ce mot vient d'une plaisanterie de Pierre Déom, le seul rédacteur d’une publication avec laquelle j’ai été biberonné dans mon enfance (et encore aujourd’hui), publication qui porte le nom de "La Hulotte". Pierre Déom avait inventé ce néologisme pour justifier la parution très irrégulière de sa revue. Autrement dit, il publie sa revue quand elle prête, environ tous les 6 mois. C’est la surprise. Et, dans ce cas, ça matche à chaque publication. Pourquoi ? Parce que "La Hulotte", c’est, bien avant d’être une revue, un état d’esprit, une communauté très attachée à la philosophie éditoriale de cet "irrégulomadaire".
Il y a d’autres exemples mais ils sont autant anecdotiques. À la télévision, le bêtisier le 31 décembre au soir, était très attendu il y a quelques années, ce qui ne semble plus être le cas. Dans la presse, il y a encore le Guide Michelin ou encore le Who’s Who qui paraissent chaque année et qui sont très attendus par une communauté très engagée. À la radio, il n’y a pas, à ma connaissance, d’émission trimestrielle, semestrielle ou annuelle qui provoque autant l’attente des auditeurs. C’est dommage. C’est même vraisemblablement pas un signe de bon santé.
Plus la parution, la diffusion ou la mise en ligne sont rapprochées dans le temps, plus votre notoriété s’accélèrera. Non pas d’abord grâce à votre contenu mais grâce à votre présence répétée. Vous marquez votre territoire, tous les matins, tous les jours ou toutes les semaines. Pour opter pour une mise en ligne plus espacée ou plus "irrégulomadaire", il faut disposer d’une communauté très attentive à vos faits et gestes. Une communauté qui a confiance en vous et qui attend de vous une valeur-ajoutée dans ce qui vous relie à elle. Ce qui vous unit.
Quelle est la parution idéale pour mon podcast ? C’est une question fondamentale. Mais, comprenez que personne ne peut répondre à cette question sauf peut-être (et sans l’assurance d’avoir raison) vous-même.
Quelques pistes de réflexion pour mieux comprendre… Si votre podcast traite de l’actualité chaude, il est incompréhensible que celui-ci soit mis en ligne au-delà d’un rythme hebdomadaire. Si vous intéressez aux hommes et aux choses qui gravitent autour d’un temps long, alors une mise en ligne plus espacée est ici plus logique parce que vous vous inscrivez dans un exercice de réflexion.
Encore une fois, et si j’ai un conseil à vous donner, je dirai que ce ne sont pas les hommes, les voitures, les avions, le débit de votre téléphone ou de votre ordinateur qui doivent aller vite. Ce sont les idées. Alors, pour répondre finalement à cette question "quelle rythmicité pour un podcast ?" et bien, il faut faire fonctionner sa mécanique de pensée, privilégier son bon sens. Et se demander ce que veulent celles et ceux qui vous écoutent. Répondre à cette question, c’est déjà avoir le début d’une réponse quant à la rythmicité de votre podcast.
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