Karl Zero a repris la tranche 16h / 17h en janvier dernier.
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LLPR - Quatre mois après le début de l’émission "Karl Zero et les tontons flingueurs", quel bilan en tirez-vous ? Et comment l’émission a-t-elle évoluée depuis son premier numéro ?
Karl Zero - Bilan hyper-positif pour ce retour sur Europe 1... où j'ai effectué mon premier stage (de 3eme) en 1974, avant d'y revenir en 86 et 99/2000 ! C'est dire si je connais cette belle maison ! L'émission a vite pris ses marques, parvenant à fidéliser une nouveau public, et ce sans promo, "from scratch" comme on dit. On est parvenu à stopper l'hémorragie de cette tranche réputée "maudite" depuis que Ruquier a rejoint RTL. Dans un paysage ou l'ensemble des radios en France ont perdu 800 000 personnes sur un an, c'est un signal fort, et j'en suis fier !
Karl Zero - Bilan hyper-positif pour ce retour sur Europe 1... où j'ai effectué mon premier stage (de 3eme) en 1974, avant d'y revenir en 86 et 99/2000 ! C'est dire si je connais cette belle maison ! L'émission a vite pris ses marques, parvenant à fidéliser une nouveau public, et ce sans promo, "from scratch" comme on dit. On est parvenu à stopper l'hémorragie de cette tranche réputée "maudite" depuis que Ruquier a rejoint RTL. Dans un paysage ou l'ensemble des radios en France ont perdu 800 000 personnes sur un an, c'est un signal fort, et j'en suis fier !
LLPR - Votre tranche, 16h - 17h, est l’une des seules à gagner auditeurs, par rapport à novembre décembre 2018 (+16 000 au quart d'heure, +39 000 en AC), dans un contexte difficile pour Europe 1. Comment l’expliquez-vous ?
KZ - Par le travail, le travail et le travail ! L'humour, qui plus est autour de l'actualité, c'est sans filet. Il faut tout penser, tout écrire, et tout interpréter. C'est comme une petite pièce de théâtre quotidienne avec des acteurs très différents chaque jour. Et puis, je crois que le secret c'est d'apporter dans cette période troublée, ou tout le monde est constamment sollicité pour être un peu plus "catastrophé" chaque jour, une bouffée d'humeur légère, où même les chose graves peuvent être évoquées sans prendre la tête des auditrices et auditeurs. Une distance qui fait du bien...
LLPR - Comment vivez-vous les difficultés d’Europe 1 et comment voyez-vous un retour du succès ?
KZ - Je ne les "vis" pas directement : j'y assiste. Je sais que Laurent Guimier et son équipe font tout pour redresser la barre, et qu'en radio il faut donner du temps au temps. Dans ma modeste mesure, je fais tout ce que je peux pour rendre à cette grande marque son pep's -et son originalité- légendaires ! Et comme je prend souvent des taxis, en entendre me dire qu'ils ont quittés les "Grosses Têtes" pour les "Tontons Flingueurs" me prouve qu'on est sur la bonne voie !
















