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"Ces radios formatrices sont un point d’entrée pour de futurs journalistes, qui découvrent et s’engagent dans le métier. Elles accueillent de nombreux jeunes en alternance et en service civique, davantage issus des classes populaires qui manquent tant dans la profession.
Grâce à leur maillage dans les territoires, les radios associatives sont le miroir de la diversité. Elles assurent un lien social en donnant la parole à des publics qu’on n’entend moins – voire pas – sur d’autres antennes. Ces radios doivent déjà chaque année jouer les équilibristes pour boucler leur budget. Le financement du FSER est essentiel à leur survie. L’amputer d’un tiers c’est supprimer des postes de salariés qui animent ces structures. Or, elles ne peuvent pas vivre uniquement avec des bénévoles" explique le SNJ.
Grâce à leur maillage dans les territoires, les radios associatives sont le miroir de la diversité. Elles assurent un lien social en donnant la parole à des publics qu’on n’entend moins – voire pas – sur d’autres antennes. Ces radios doivent déjà chaque année jouer les équilibristes pour boucler leur budget. Le financement du FSER est essentiel à leur survie. L’amputer d’un tiers c’est supprimer des postes de salariés qui animent ces structures. Or, elles ne peuvent pas vivre uniquement avec des bénévoles" explique le SNJ.
"Ce rabotage par le gouvernement est une véritable saignée pour les radios associatives. Garantir leur financement, c’est maintenir la liberté d’expression et le pluralisme, essentiels dans une démocratie. Le SNJ exhorte le gouvernement à renoncer à ce choix. Il est au côté des radios associatives et de ses travailleurs, dans ce combat" ajoute le syndicat.
















