Vous aimerez aussi
-
Les podcasts représentent désormais 11% du temps d’écoute au Royaume-Uni
-
Médiamétrie adopte le statut de Société à Mission autour de la mesure d’audience
-
En Colombie, la radio dépasse 50% d’audience dans toutes les régions étudiées
-
L’IREP consacre un webinaire aux solutions de mesure de l’efficacité publicitaire
-
Au Portugal, les téléchargements de podcasts chutent de 47.7% en août
The Podcast Study 2026 a interrogé 1 205 consommateurs américains de podcasts, avec un échantillon équilibré selon les données les plus récentes du recensement américain. L’étude, soutenue par Crooked Media, NPR et PRX, a fait l’objet d’un premier webinaire présenté par Tim Bronsil, CEO de Point-To-Point Marketing, et Hal Rood, Partner chez Strategic Solutions Research. Parmi les répondants ayant un podcast favori, 82% déclarent que l’animateur constitue une part importante ou l’unique raison de leur écoute. Son départ définitif conduirait 56% à arrêter certainement leur écoute ou à sérieusement l’envisager. À l’inverse, 78% continueraient à écouter souvent ou parfois en cas de simple absence pour des vacances. "L’animateur revenait constamment dans les résultats de l’étude", explique Tim Bronsil.
"Il ne s’agissait pas seulement de comprendre pourquoi quelqu’un aime une émission. L’animateur influence la découverte du podcast, la fidélité de l’auditeur et sa réaction à la publicité. Pour les entreprises de podcasts, l’animateur doit être considéré comme un atout pour le développement de l’audience autant que pour le contenu".
Un effet mesuré sur la publicité
L’étude relève également un effet de l’animateur sur la réception des campagnes. 57% des consommateurs interrogés déclarent être plus susceptibles de se souvenir d’une marque après avoir entendu sa recommandation par un animateur de podcast, tandis que 55% disent être ensuite plus susceptibles de remarquer de nouveau une publicité de cette marque. Concernant l’essai ou l’achat, 40% se déclarent très susceptibles ou susceptibles de passer à l’action après un message personnellement lu et recommandé par l’animateur, contre 27% après une publicité préenregistrée qui n’est pas lue par celui-ci.
L’étude calcule une hausse relative de 48% de l’influence pour le format lu par l’animateur. "Les données nous donnent une vision beaucoup plus claire de ce que la confiance peut signifier commercialement", indique Hal Rood. "La relation avec l’animateur ne s’arrête pas lorsque le contenu laisse place à une coupure publicitaire. Dans de nombreux cas, cette confiance existante semble se prolonger directement dans la manière dont l’auditeur reçoit l’annonceur et mémorise la marque".
L’étude calcule une hausse relative de 48% de l’influence pour le format lu par l’animateur. "Les données nous donnent une vision beaucoup plus claire de ce que la confiance peut signifier commercialement", indique Hal Rood. "La relation avec l’animateur ne s’arrête pas lorsque le contenu laisse place à une coupure publicitaire. Dans de nombreux cas, cette confiance existante semble se prolonger directement dans la manière dont l’auditeur reçoit l’annonceur et mémorise la marque".
Cinq minutes pour se faire une opinion
La relation avec l’animateur intervient aussi dans la découverte et la fidélisation. 45% indiquent que reconnaître ou apprécier l’animateur peut les inciter à essayer un nouveau podcast, un niveau presque équivalent à l’effet de plusieurs extraits vus sur les réseaux sociaux. 54% expliquent avoir appris à aimer leur podcast favori progressivement plutôt qu’immédiatement. Pour un nouveau programme, 55% se forgent une opinion dans les cinq premières minutes, dont 14% dès la première minute, tandis que 38% sont peu susceptibles d’accorder une seconde chance à un podcast décevant. Par ailleurs, 47% seraient susceptibles d’écouter pour avoir la possibilité d’interagir avec leur animateur favori.
Enfin, 45% seraient au moins assez susceptibles de payer pour une formule supprimant toutes les publicités sauf celles lues par les animateurs. "C’était pour moi l’un des résultats les plus intéressants", précise Hal Rood.
"Nous avons tendance à penser le choix comme étant avec ou sans publicité. Les auditeurs semblent nous dire qu’il pourrait exister une troisième option. La publicité lue par l’animateur peut être perçue différemment parce qu’elle est délivrée par quelqu’un avec qui ils ont déjà choisi de passer du temps et en qui ils ont confiance".
La série de webinaires se poursuivra le 6 octobre avec "Transformer les auditeurs en superfans", puis le 13 octobre avec "Au-delà du pré-roll".
Enfin, 45% seraient au moins assez susceptibles de payer pour une formule supprimant toutes les publicités sauf celles lues par les animateurs. "C’était pour moi l’un des résultats les plus intéressants", précise Hal Rood.
"Nous avons tendance à penser le choix comme étant avec ou sans publicité. Les auditeurs semblent nous dire qu’il pourrait exister une troisième option. La publicité lue par l’animateur peut être perçue différemment parce qu’elle est délivrée par quelqu’un avec qui ils ont déjà choisi de passer du temps et en qui ils ont confiance".
La série de webinaires se poursuivra le 6 octobre avec "Transformer les auditeurs en superfans", puis le 13 octobre avec "Au-delà du pré-roll".
















