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LLPR - Quel est votre regard sur la révocation Mathieu Gallet ?
JMC - Je garde tout d’abord de la sympathie et de l’amitié pour Mathieu Gallet. Après des débuts un peu difficiles, il a vite pris pleine conscience de son rôle et je peux dire que ces résultats sont bons. Les émissions qu’il a impulsées sont de vraies réussites !
LLPR – Mais comment justifier son départ, alors ?
JMC - Il a fait une faute et il était donc normal qu’il soit sanctionné. Ce n’était pas possible de rester dans de telles conditions. Je sais qu’il a été très touché par cette décision et je sais aussi que son discours devant les salariés a été très digne. Au final, son départ devenait inéluctable.
LLPR – Cela nécessite-t-il une refondation de l’audiovisuel public ?
JMC - Totalement… C’est le CSA qui nomme le Président de Radio France et qui le démet ensuite… C’est particulier comme situation. Il faut une refondation profonde de Radio France et faire passer plus généralement l’audiovisuel public dans davantage de modernité.
JMC - Je garde tout d’abord de la sympathie et de l’amitié pour Mathieu Gallet. Après des débuts un peu difficiles, il a vite pris pleine conscience de son rôle et je peux dire que ces résultats sont bons. Les émissions qu’il a impulsées sont de vraies réussites !
LLPR – Mais comment justifier son départ, alors ?
JMC - Il a fait une faute et il était donc normal qu’il soit sanctionné. Ce n’était pas possible de rester dans de telles conditions. Je sais qu’il a été très touché par cette décision et je sais aussi que son discours devant les salariés a été très digne. Au final, son départ devenait inéluctable.
LLPR – Cela nécessite-t-il une refondation de l’audiovisuel public ?
JMC - Totalement… C’est le CSA qui nomme le Président de Radio France et qui le démet ensuite… C’est particulier comme situation. Il faut une refondation profonde de Radio France et faire passer plus généralement l’audiovisuel public dans davantage de modernité.














