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  <title>La Lettre Pro de la Radio &amp; du Podcast</title>
  <description><![CDATA[La lettre Pro de la Radio et des Médias est une lettre confidentielle d'actualité professionnelle sur la Radio et les Médias. La puissance du média radio.]]></description>
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  <dc:date>2026-08-18T10:37:45+02:00</dc:date>
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   <title>La Lettre Pro de la Radio &amp; du Podcast</title>
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   <title>Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales</title>
   <pubDate>Tue, 07 Oct 2025 07:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique/Production/Habillage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Focus Rentrée Radio 2025 de Yacast passe au crible 13 radios musicales et leurs choix de programmation. Genres dominants, part francophone/international, poids des nouveautés face aux golds, décennies privilégiées, exposition au Top 40 : l’instantané révèle des lignes nettes et parfois très contrastées. Tour d'horizon de quelques résultats...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320669.jpg?v=1759565497" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le pôle "hits" reste fortement assumé. NRJ affiche 89% de nouveautés (récurrents : 5 %, golds : 6%), avec une programmation 2020 à 97% et une exposition Top 40 à 77%. Côté genres, le mix combine pop/rock 26 %, dance 21%, groove/RnB 10% et rap 8% ; la part francophone atteint 40% (international : 60%). Skyrock pousse son ADN rap (56%) avec 85% de nouveautés (récurrents : 4%, golds : 11%) et une dominante 2020 (91 %). Fun Radio reste la référence dance (63 %), très “neuf” (75 % de nouveautés ; récurrents : 5%, golds : 19%) et quasi intégralement 2020 (87%), pour une exposition Top 40 à 67%. Ces trois antennes assument un cycle court et très contemporain, avec un poids francophone plus élevé chez Skyrock (63%) que chez Fun (24 %) et NRJ (4%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320689.jpg?v=1759565727" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les musicales resserrent leur ligne tout en gardant de la profondeur catalogue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320673.jpg?v=1759565532" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
      Europe 2 équilibre pop/rock 32%, dance 22% et groove/RnB 12%, avec 48% de nouveautés (15% récurrents, 36% golds) et une base 2020 à 67% (2010 : 18 %, 2000 : 13%). La part francophone y est 28% (international : 71%). RTL2 reste très pop/rock (75%) et "catalogue récent" : 39% de nouveautés, 6% récurrents, 55% golds ; répartition décennale : 2020 48%, 2010 15%, 2000 11%, 1990 14%, &lt;1990 12% ; francophone 35% (international : 64%). RFM se positionne adulte, pop/rock 34%, variété française 28% ; 17 % de nouveautés (4% récurrents, 80% golds) et forte profondeur : &lt;1990 44% (1990 : 28%, 2000 : 5%, 2010 : 2%, 2020 : 21%). Ces trois stations arbitrent entre fraîcheur et réassurance par les golds, avec une place significative du répertoire francophone chez RTL2 (35%) et RFM (35%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Douceur, golds et voix françaises en soutien</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      Chérie FM mêle groove/RnB 30%, pop/rock 22%, variété française 21% ; elle privilégie les golds 79% (nouveautés : 18%, récurrents : 4 %). Les décennies 2000 pèsent 46% (2020 : 25%, 2010 : 15%, 1990 : 14%), avec 34% de titres francophones (international : 65%). Nostalgie pousse au maximum son cœur de promesse : golds 95% (nouveautés : 5%) et &lt;1990 85% (1990 : 10%, 2000 : 0%, 2010 : 0%, 2020 : 5%). Côté genres, variété française 41% et pop/rock 24% ; francophone 47% (international : 53%). Deux stratégies apaisées et très lisibles, centrées sur la familiarité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des marques de niche assumées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320678.jpg?v=1759565726" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
      M Radio reconfirme son positionnement 100 % francophone (international : 0%) avec variété française 80% ; golds 71% (nouveautés : 22%, récurrents : 7%) et un panachage décennal étalé (2020 33%, 2010 12%, 2000 16%, 1990 14%, &lt;1990 24%). Radio FG porte la bannière dance 86%, très 2020 (83%) et très "neuf (61% de nouveautés ; récurrents : 15%, golds : 24%) ; la langue est très internationale (83%, francophone : 7 %, instrumental : 10%), avec un taux d’exclusivités 69%. <br />  Radio Nova cultive l’éclectisme (pop/rock 34%, groove/RnB 27%, rap 15%, dance 14%) et un haut niveau d'éditorialisation : nouveautés 40% (récurrents : 9%, golds : 51%), 2020 52% et taux d’exclusivités 73% ; la part francophone reste minoritaire (13%, international : 85%, instrumental : 3%). Trois promesses claires, complémentaires sur le marché.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Service public urbain et humour-rock : des cas à part</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320682.jpg?v=1759565726" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
      Mouv’ se distingue par un très fort rap 52% (groove/RnB : 31%), 64% de nouveautés (récurrents : 13%, golds : 23%) et un ancrage 2020 81%. L’équilibre francophone/international est 50/50. À l’opposé, Rire &amp; Chansons reste une musicale "spéciale" (format humour/rock), pop/rock 82%, golds 79% (nouveautés : 11%, récurrents : 10%), décennal étalé (2020 27%, 2010 26%, 2000 26%, 1990 15%, &lt;1990 5%) et une programmation très internationale 91% (francophone : 9%). Deux propositions singulières qui élargissent l’offre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320697.jpg?v=1759565856" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
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     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320700.jpg?v=1759565856" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_861S--><!--cke_bookmark_861E--><!--cke_bookmark_874S--><!--cke_bookmark_874E--><!--cke_bookmark_887S--><!--cke_bookmark_887E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>neuf vs. catalogue, français vs. international</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320686.jpg?v=1759565727" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
      Le panorama Yacast dessine des frontières nettes. Côté fraîcheur, NRJ (89%), Skyrock (85 %), Fun (75%) et FG (61%) tirent la nouveauté, quand Nostalgie (golds 95%), RFM (80%), Chérie (79%) et Rire &amp; Chansons (79%) s’appuient sur le catalogue. Sur la langue, M Radio se singularise à 100% francophone, Skyrock est majoritairement francophone (63%), quand FG (83%) et Nova (85%) restent très internationaux. <br />  Enfin, la spécialisation de genre reste un marqueur fort : dance chez Fun et FG, rap/urban chez Skyrock et Mouv’, variété française très présente chez M Radio et Nostalgie, pop/rock structurant chez RTL2, RFM et Europe 2. Autant de positionnements lisibles qui, mis bout à bout, composent une offre radio-musicale très segmentée à la rentrée 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320702.jpg?v=1759565856" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/91518023-64320703.jpg?v=1759565856" alt="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" title="Rentrée 2025 : treize musicales, treize lignes éditoriales" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.lalettre.pro/Rentree-2025-treize-musicales-treize-lignes-editoriales_a39145.html</link>
  </item>

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   <title>Belgique : les radios éditeurs peinent à respecter leurs engagements liés à l'info</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 05:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Institution/Régulation/Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Conseil supérieur de l’audiovisuel publie ses avis annuels radios portant sur l’exercice 2023. Ils concernent les radios indépendantes de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) et les radios en réseau qui émettent en FM et en DAB+. Au total 80 radios ont fait l’objet d’un contrôle cette année, dont 66 radios indépendantes et 14 radios en réseau...   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/81409026-58641830.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Belgique-les-radios-editeurs-peinent-a-respecter-leurs-engagements-lies-a-l-info_a35287.html</link>
  </item>

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   <title>Quotas : l'Arcom publie la liste 2023 des artistes confirmés</title>
   <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 08:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique/Production/Habillage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Angèle, Clara Luciani, DJ Snake, Tayc, Laylow... L'Arcom met chaque année à jour la liste des artistes confirmés. Et, depuis ce 1er avril, 12 artistes passent de la qualification de "nouveau talent" à "artiste confirmé" au titre de leurs ventes de disques passées. Ces derniers font désormais partie des plus de 700 artistes considérés comme "confirmés".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/71879549-50063851.jpg?v=1680448971" alt="Quotas : l'Arcom publie la liste 2023 des artistes confirmés" title="Quotas : l'Arcom publie la liste 2023 des artistes confirmés" />
     </div>
     <div>
      Le 1er janvier 2022, la définition de "nouveau talent" a changé. À compter de cette date, tout artiste ou groupe d’artistes qui n’a pas dépassé le seuil de 100 000 ventes pour deux albums distincts est considéré comme "nouveau talent" dès lors qu’il n’a pas déjà acquis la qualification de "talent confirmé" selon la définition en vigueur antérieurement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des nouveaux et des confirmés</b></div>
     <div>
      Les artistes confirmés (la liste complète est <a class="link" href="https://www.arcom.fr/sites/default/files/2023-03/Artistes-confirm%C3%A9s_mars-2023%281%29.xlsx" target="_blank">ICI)</a>  perdent définitivement leur qualification de "nouveau talent". Est considéré comme artiste confirmé, tout artiste ou groupe d’artistes qui a sorti une première production discographique avant le 1er janvier 1974, ou qui a obtenu au moins deux albums disques d'or distincts (soit deux fois 50 000 ventes) avant le 1er janvier 2022, ou qui a dépassé le seuil des 100 000 ventes pour deux albums distincts à compter du 1er janvier 2022 (s’il n’avait pas déjà acquis la qualification de talent confirmé, avant cette date et suivant l’ancienne définition). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La "vente" s’apparente à la vente d’un album ou un équivalent vente correspondant à 1 500 écoutes dont la durée est supérieure à 30 secondes des titres de cet album sur les offres payantes des services de musique en ligne, après avoir soustrait de ce total la moitié des écoutes du titre le plus écouté de l’album. <br />  L'"album" correspond à tout enregistrement dont le nombre de titres est supérieur ou égal à 5, ou d’une durée d’au moins 25 minutes. Sont exclus les rééditions et les albums « live » composés totalement ou majoritairement de titres déjà commercialisés dans des albums précédents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>D'Angèle à $-Crew</b></div>
     <div>
      En 2023, 12 artistes francophones font leur entrée dans le classement des "artistes confirmés" : Angèle, Clara Luciani, Laylow, Tayc, Zola, Alpha Wann, DJ Snake, Gazo et Hatik, Hoshi, Juliette Armanet et $-Crew.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/71879549-50063851.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Quotas-l-Arcom-publie-la-liste-2023-des-artistes-confirmes_a31820.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.lalettre.pro,2026:rss-59670243</guid>
   <title>Le MAG 136 - La francophonie, en mal d'écoute</title>
   <pubDate>Thu, 21 Oct 2021 08:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Julien Boujot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le patrimoine musical francophone s’exporte au-delà de nos frontières hexagonales et s’écoute. À l’heure actuelle, c’est encore et toujours une certitude. La question reste à savoir jusqu’à quand ? Sous la double impulsion de la montée en puissance des plateformes de streaming et des demandes régulières d’assouplissement des quotas, la tendance n’est pas réjouissante en France, en Belgique ainsi qu’au Canada où les idées ne manquent pas pour réduire la part de voix des œuvres francophones.   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/59670243-43810375.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Le-MAG-136-La-francophonie-en-mal-d-ecoute_a27389.html</link>
  </item>

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   <title>HyperLab #14 : l'agrément des auditeurs aux nouveautés</title>
   <pubDate>Mon, 11 Oct 2021 07:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique/Production/Habillage]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nouveautés et récurrents qui affichent au maximum 4 semaines de diffusion en radio et plus de 50 diffusions hebdo dans la semaine du 27 août au 2 septembre 2021. 20 titres sélectionnés depuis les panels thématiques Top 60 de Yacast (Dance, Groove, Pop-Rock, Rap et Variété). Une enquête HyperWorld auprès de 300 répondants, auditeurs semaine de stations musicales nationales et Indés Radios.    ]]>
   </description>
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   <link>https://www.lalettre.pro/HyperLab-14-l-agrement-des-auditeurs-aux-nouveautes_a27296.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La francophonie, en mal d'écoute</title>
   <pubDate>Wed, 06 Oct 2021 11:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Julien Boujot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Mag sur le Web]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le sujet des quotas de diffusion des œuvres francophones est un sujet de débat régulier en France comme en Belgique ou encore au Canada. Ce dernier travaille dès à présent à de nouvelles conditions en lieu et place des actuels quotas. La question n’est pas encore tranchée et les enjeux sont primordiaux pour continuer de faire rayonner la culture francophone à travers le monde.   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.lalettre.pro/La-francophonie-en-mal-d-ecoute_a27167.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le SIRTI réclame une remise à plat des quotas de musique francophone à la radio</title>
   <pubDate>Tue, 26 Nov 2019 12:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Francois Quairel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Syndicat des Radios Indépendantes appelle à la suppression des dispositions de 2016, la mise en place d'une régulation sur les plateformes de streaming, la mise en oeuvre d'une concertation avec l'industrie musicale et une nouvelle définition de la catégorie "nouveaux talents".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/40051289-34208503.jpg?v=1574768055" alt="Le SIRTI réclame une remise à plat des quotas de musique francophone à la radio" title="Le SIRTI réclame une remise à plat des quotas de musique francophone à la radio" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les radios indépendantes passent à l'offensive sur la question des quotas de musique francophone à la radio alors que la réforme de l'audiovisuel est sur le point d'être présentée en Conseil des Ministres. À l'occasion d'un point presse, le président du SIRTI Alain Liberty a affirmé que son syndicat "<em>n'était pas contre les quotas</em>" mais a regretté que le système mise en place en 2016, notamment sur le plafonnement des rotations de titres, durcissant un texte de 1996, n'ait pas rempli ses promesses pour l'exposition des artistes francophones. <br />  "<em>On assiste à une dilution des titres. Les auditeurs entendent deux fois moins de musique francophone. Les quotas ont rempli leur rôle quantitativement oui, est-ce que les auditeurs les entendent plus ? non</em>" estime Alain Liberty, également dirigeant du groupe 1981 (OUI FM, Swigg, Latina, Voltage...).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moins d'artistes francophones</b></div>
     <div>
      "<em>En 2018, selon le bilan annuel dressé par Yacast, il n’y avait plus que 3 titres francophones dans le TOP 20 des titres les plus diffusés en radio et seulement 1 titre francophone dans le TOP 10. Ainsi, au regard de la durée d’écoute moyenne des radios musicales, la probabilité d’entendre un titre qui se situe au-delà du TOP 20 devient très faible pour un auditeur. Cela conduit mécaniquement à ce que les auditeurs aient moins d’opportunités d’écouter et donc de découvrir de nouveaux projets et artistes francophones.</em>" précise le SIRTI. Selon lui, cela entraîne une baisse de la part de la musique sur les radios musicales. Pour Alain Liberty, "<em>cette part est passée en dessous des 50 % sur les réseaux nationaux</em>".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/40051289-34208991.jpg?v=1574768296" alt="Le SIRTI réclame une remise à plat des quotas de musique francophone à la radio" title="Le SIRTI réclame une remise à plat des quotas de musique francophone à la radio" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réguler les plateformes de streaming musical</b></div>
     <div>
      Le SIRTI demande "<em>la suppression des dispositions introduites en 2016 et plus particulièrement du plafonnement des rotations qui s’avère totalement contreproductif pour les artistes francophones et contribue à la chute d’audience des radios musicales</em>". Le syndicat demande également "<em>la mise en place d'une régulation sur les plateformes de musique en ligne, afin de faire rentrer ces acteurs dans l'exception culturelle française à l'image que ce que le Gouvernement souhaite faire pour les plateformes vidéo</em>".&nbsp; <br />  Le SIRTI préconise une nouvelle définition pour la catégorie "nouveaux talents" et&nbsp;la mise en œuvre d’une Charte de la diversité musicale en radio&nbsp;<em>"en concertation avec l’ensemble de l’industrie musicale et notamment les artiste</em>s" qui pourrait être coordonnée par le CSA qui s'assurerait du respect des engagements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/40051289-34208503.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Le-SIRTI-reclame-une-remise-a-plat-des-quotas-de-musique-francophone-a-la-radio_a21149.html</link>
  </item>

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   <title>Quotas, streaming : les radios interpellent le ministre de la Culture</title>
   <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 10:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Francois Quairel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les principaux groupes et organisations signent une lettre commune pour dénoncer le peu de place laissée au média radio dans la future réforme de l'audiovisuel qui sera présentée dans quelques semaines par le ministre de la Culture.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/37336966-33008756.jpg?v=1568625205" alt="Quotas, streaming : les radios interpellent le ministre de la Culture" title="Quotas, streaming : les radios interpellent le ministre de la Culture" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      C'est suffisamment rare pour être mentionné : plusieurs dirigeants de groupes et organisations se serrent les coudes pour que la radio ne soit pas la <a class="link" href="https://www.lalettre.pro/La-radio-grande-oubliee-de-la-reforme-de-l-audiovisuel_a20388.html" target="_blank">grande oubliée</a>  de la réforme de l'audiovisuel. Déjà, le <a class="link" href="https://www.lalettre.pro/Reforme-de-l-audiovisuel-les-reactions-du-SIRTI_a20400.html" target="_blank">SIRTI</a>  (syndicat des radios indépendantes) et <a class="link" href="https://www.lalettre.pro/Nicolas-de-Tavernost-M6-RTL-On-croit-beaucoup-a-la-radio-_a20444.html" target="_blank">Nicolas de Tavernost</a>, patron du groupe M6 avaient récemment dénoncé l'absence d'avancées sur plusieurs sujets comme les quotas de musiques francophones. Les patrons de radios ont transmis, au&nbsp;ministre de la Culture, des propositions communes pour la réforme audiovisuelle, notamment autour des quotas francophones qu'ils souhaitent assouplir et imposer aux plateformes de streaming, selon <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/reforme-audiovisuelle-les-radios-veulent-faire-entendre-leurs-voix-1131202" target="_blank">un courrier</a>  révélé par Les Echos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dans cette missive, les groupes Lagardère, NRJ, Radio France, France Médias Monde, M6/RTL, Radio Nova et du SIRTI estiment que "l<em>a radio doit avoir toute sa place dans cette réforme d'envergure</em>". <br />  "<em>Une exposition plus efficace de la création musicale francophone à la radio dans un monde concurrencé par les nouveaux acteurs numériques doit être trouvée</em>", dénoncent-ils <br />  "<em>Les radios ne peuvent être les seules à participer à cet effort, tandis que les acteurs digitaux proposent une offre musicale sans prendre leur part d'obligations</em>", peut-on lire. <br />  "<em>Des quotas de diffusions francophones au sein des offres gratuites des plateformes de streaming, qui concurrencent la radio, pourraient être instaurés. Cela pourrait donner lieu à l'ouverture d'une grande concertation (...) pour retrouver un point d'équilibre sur le régime des quotas francophones instauré en 1994"</em>, proposent les dirigeants alors que ces quotas ont été durcis en 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concurrence des plateformes de streaming</b></div>
     <div>
      Les radios signataires réclament dans le courrier que "<em>les règles applicables aux radios soient rééxaminées, notamment en supprimant le plafonnement des rotations francophones</em>". <br />  Estimant que la radio subit, autant que la télévision, la concurrence des acteurs numériques, les dirigeants demandent que les "<em>contenus radiophoniques et les droits voisins des entreprises de communication audiovisuelle</em>" soient mieux protégés. <br />  "<em>Ces derniers mois, de nombreux acteurs, internationaux ou français, ont pris l'initiative de reprendre sans autorisation préalable les contenus produits pas nos radios</em>", déplorent-ils, faisant référence à Majelan, plateforme de podcasts de l'ex-patron de Radio France Mathieu Gallet. <br />  Ils demandent que la loi clarifie l'obligation d'obtenir une autorisation préalable, notamment les modalités techniques, opérationnelles et juridiques et prévoie le "<em>principe d'une rémunération transparente</em>" pour la reprise des flux audios, souvent repris sans autorisation par de nombreuses applications.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/37336966-33008756.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Quotas-streaming-les-radios-interpellent-le-ministre-de-la-Culture_a20481.html</link>
  </item>

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   <title>Quotas : quatre stations mises en garde par le CSA</title>
   <pubDate>Tue, 19 Mar 2019 09:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Francois Quairel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Sages ont prononcé des mises en garde après avoir constaté le non-respect des quotas de diffusion de chansons françaises. Quatre stations à Lyon, Nantes et Lille ont été rappelées à l'ordre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/31768255-29839613.jpg?v=1552983181" alt="Quotas : quatre stations mises en garde par le CSA" title="Quotas : quatre stations mises en garde par le CSA" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le CSA rappelle à l'ordre quatre stations pour un non respect des quotas de diffusion de chansons d’expression française de nouvelles productions et de nouveaux talents relevés sur les antennes des radios. Lors d'une vague de contrôles portant sur 22 services diffusés&nbsp;au cours de la période d’août, septembre et octobre 2018 à Lille, Lyon, Mulhouse, Nantes, Nice et Paris&nbsp; <br />  Au terme de cet examen, le Conseil a adressé une mise en garde aux éditeurs de Brume, NTI et Radio Boomerang contre les conséquences du renouvellement des manquements constatés sur ces services, en leur demandant de se conformer, à l’avenir, à leurs obligations conventionnelles (quota principal pour Boomerang, quota principal et sous-quota pour Brume et NTI). <br />   <br />  À Lyon, suite à des manquements constatés également relatifs à la diffusion de chansons d’expression française au mois de mai 2018, la SAS RTU, qui exploite le service Nova Lyon en catégorie C, a également été mise en garde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/31768255-29839726.jpg?v=1552983354" alt="Quotas : quatre stations mises en garde par le CSA" title="Quotas : quatre stations mises en garde par le CSA" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/31768255-29839613.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Quotas-quatre-stations-mises-en-garde-par-le-CSA_a19010.html</link>
  </item>

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   <title>Quotas : vers la dilution des artistes francophones ?</title>
   <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 10:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’auditeur entendrait désormais moins de titres francophones à la radio. C'est le constat effectué par le Syndicat des Radios Indépendantes. Des radios qui regrettent les conséquences négatives du plafonnement des rotations des titres francophones (le "malus") imposé par la modification de la législation sur les quotas en 2016 et souhaitent mettre en avant la dilution de la visibilité des artistes qu’elle entraîne.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/30454427-29072399.jpg?v=1549443840" alt="Quotas : vers la dilution des artistes francophones ?" title="Quotas : vers la dilution des artistes francophones ?" />
     </div>
     <div>
      "<em>Le bilan 2018 réalisé (pour le SNEP) par Yacast est sans appel, il permet de dresser après la première année complète d’application un bilan de la réforme des quotas opérée en 2016. En effet, en 2018, s’il y a eu autant d’artistes francophones dans le top 100 qu’en 2015, on en observe 3 fois moins dans le top 10 et 2 fois moins dans le top 20. Nous assistons donc à une dilution des diffusions francophones</em>" observe le SIRTI. Rappelons que la durée moyenne d’écoute des radios musicales est d’environ 1h30 par jour, cela ne correspond qu’à une vingtaine de chansons : "<em>Pour que les auditeurs puissent entendre des nouveaux titres et des artistes, il faut donc les rediffuser à de nombreuses reprises au long de la journée".</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <em>"Avec une réduction par deux du nombre de titres francophones classés dans le Top 20 des plus fortes diffusions, les auditeurs entendent mécaniquement deux fois moins d’artistes français. Le plafonnement des rotations francophones se révèle donc objectivement contre-productif pour les artistes car totalement inadapté à la réalité de la programmation artistique des radios. Un comble…</em>" fait remarquer le SIRTI. Le syndicat ajoute habilement que "<em>la création de la loi sur les quotas a permis à la France de voir émerger de nombreux talents. Cette loi date pourtant d’avant l’invention du mp3. Depuis la consommation de la musique a changé, impactant toute la chaîne de valeur y compris les artistes</em>". <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/30454427-29072515.jpg?v=1549444232" alt="Quotas : vers la dilution des artistes francophones ?" title="Quotas : vers la dilution des artistes francophones ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour des mesures "vraiment efficaces"</b></div>
     <div>
      Les radios indépendantes estiment que d’autres solutions peuvent répondre véritablement aux objectifs de diversité et de promotion de la création culturelle française. En ce sens, le SIRTI propose 3 dispositions concrètes pour soutenir la carrière des artistes francophones et des jeunes talents. D'abord, "<em>l’inscription dans la loi d’une proportion minimale de diffusion de titres francophones au sein des offres des plateformes de musique en ligne.&nbsp; La création d’un quota et de règles de diffusion de chansons d’expression francophone pour chaque antenne du service radiophonique public sur la part de leurs programmes musicaux chantés</em>". <br />  Ensuite, "<em>le rééquilibrage du dispositif des quotas francophones applicable aux radios privées.De plus, les radios indépendantes regrettent que les artistes français qui expriment leur talent en anglais n’entrent pas dans le décompte des quotas</em>". <br />  Enfin, "l<em>es artistes français doivent réussir en France avant de s’exporter, les radios indépendantes sont prêtes à soutenir encore plus fortement cette ambition. Pour renforcer l’export d’artistes français, le SIRTI souhaite engager une concertation avec la filière musicale visant un accord professionnel autour d’un quota de diffusion de titres d’artistes français chantant en langue étrangère</em>".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/30454427-29072399.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Quotas-vers-la-dilution-des-artistes-francophones_a18622.html</link>
  </item>

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   <title>La RTBF respecte ses quotas francophones</title>
   <pubDate>Tue, 05 Feb 2019 08:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chez nos voisins belges, aussi, la programmation musicale doit répondre à des exigences du régulateur. La RTBF a pour obligation de diffuser au moins 40% d’oeuvres de musique non classique sur des textes en langue française. Et, comme chaque année, le CSA Belge a rendu son rapport.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/30323273-28997211.jpg?v=1549054389" alt="La RTBF respecte ses quotas francophones" title="La RTBF respecte ses quotas francophones" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En matière de quotas de diffusion, l’article 25.5 stipule que la RTBF a pour obligation de diffuser au moins 40% d’oeuvres de musique non classique sur des textes en langue française sur ses deux services généralistes et minimum 30% sur chacun d’entre eux et 15% sur une chaine musicale désignée par ses soins. L’obligation pour les oeuvres de la FWB est de 10% sur l’ensemble des chaines généralistes ainsi qu’une chaine musicale désignée par l’éditeur. Concrètement, l’éditeur a choisi de diffuser le quota francophone sur Classic21 et le quota FWB sur Pure. "<em>La RTBF respecte ses quotas francophones, en dépassant aisément le seuil imposé aux chaines généralistes et affiche, malgré une légère baisse en 2014, une belle stabilité sur Classic21</em>" fait remarquer le CSA Belge (lire <a class="link" href="http://www.csa.be/system/documents_files/2980/original/RTBF_AVIS%202017.pdf?1548165577" target="_blank">ICI</a>).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/30323273-28997226.jpg?v=1549054563" alt="La RTBF respecte ses quotas francophones" title="La RTBF respecte ses quotas francophones" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/30323273-28997269.jpg?v=1549054742" alt="La RTBF respecte ses quotas francophones" title="La RTBF respecte ses quotas francophones" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En ce qui concerne les quotas d’oeuvres issues de la FWB, les trois services surpassent l’obligation, avec un dépassement moyen de 7% du quota par rapport au seuil de 10%. Pour le CSA Belge : "<em>la RTBF remplit ses obligations en termes de quotas musicaux</em>". <br />  Rappelons qu'en radio, la RTBF doit éditer cinq services de médias sonores complémentaires : deux généralistes et trois musicaux (classiques et non classiques). L’éditeur répertorie 19 services dont 9 déclinaisons de Classic 21 et 7 déclinaisons de Tarmac. En 2017, la RTBF a presque doublé son offre de webradios. En 2018, une nouvelle webradio a été lancée : "Pure Lazy". Une webradio s’est éteinte en 2018 : "La Première – La Vie en Rose".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les réseaux de diffusion</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/30323273-28997319.jpg?v=1549055108" alt="La RTBF respecte ses quotas francophones" title="La RTBF respecte ses quotas francophones" />
     </div>
     <div>
      Par ailleurs, ce rapport annuel met aussi en avant la couverture analogique des radios de la RTBF. En vue d’assurer le service universel de base et par là un accès gratuit à l’ensemble des usagers de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la RTBF maintient trois réseaux de diffusion hertziens qui couvrent le territoire de la Fédération. La RTBF indique que la couverture FM n’évoluera plus, vu qu’elle ne dispose pas de fréquences supplémentaires. La RTBF estime que 95% des routes sont couvertes, mais indique que ce chiffre n’est pas précis, car il n’existe pas d’étude l’objectivant. La RTBF a mené en 2016 trois marchés publics visant à l’acquisition des équipements nécessaires à la transition du DAB vers le DAB+ sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le marché concernant les multiplexeurs a été attribué le 4/11/2016, le matériel a été commandé fin novembre 2016 et a été déployé en 2016 et 2017. Les combiners et antennes ont été commandés début avril 2017 et installés en 2017 et 2018. Le marché des émetteurs a été attribué en janvier 2018 en vue d’une installation à partir du mois de novembre 2018. Ce calendrier se calque sur celui du plan de fréquences radio et de l’appel d’offres qui sera mené début 2019 et à l’occasion duquel le DAB+ deviendra opérationnel pour l’ensemble du marché radiophonique de la Fédération.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/30323273-28997211.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/La-RTBF-respecte-ses-quotas-francophones_a18590.html</link>
  </item>

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   <title>Radios musicales versus streaming audio : l'avis du CSA</title>
   <pubDate>Fri, 01 Feb 2019 08:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour apporter des premiers éléments de réponse aux rapports entre radios musicales et plateformes de streaming, le CSA a réalisé un état des lieux de l’offre de contenus musicaux en radio et en streaming audio, tout en évaluant les conséquences de l’activité des services tels Deezer, Spotify, Apple Music ou Google Play Music.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/30286922-28977433.jpg?v=1548954265" alt="Radios musicales versus streaming audio : l'avis du CSA" title="Radios musicales versus streaming audio : l'avis du CSA" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les usages des services de streaming audio connaissent une croissance forte et continue depuis plusieurs années. En France, entre 2013 et 2017, le nombre d’écoutes de titres en streaming audio est ainsi passé de 9 à 42.5 milliards d’unités, soit une hausse de 47.4 % par an en moyenne au cours de cette période (lire également <a class="link" href="https://www.lalettre.pro/Existe-t-il-une-proximite-entre-les-radios-musicales-et-le-streaming-audio_a18541.html" target="_blank">ICI</a>). Pour l’heure, la croissance des usages des services de streaming audio ne faiblit pas. L’année 2017 est celle où l’augmentation du nombre de titres consommés a été la plus forte en valeur absolue (+14.5 millions de titres, +51.8 % en proportion). <br />  La semaine dernière, au Salon de la Radio et de l'Audio Digital, Nicolas Curien a présenté les grandes lignes de cette étude. La Lettre Pro de la Radio vous propose de voir, ou de revoir, son intervention complète.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/30286922-28977515.jpg?v=1548954618" alt="Radios musicales versus streaming audio : l'avis du CSA" title="Radios musicales versus streaming audio : l'avis du CSA" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>NRJ Group salue les prises de position pour une nouvelle régulation</title>
   <pubDate>Mon, 08 Oct 2018 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   NRJ Group a salué les prises de position de la Mission d’information pour une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’heure du numérique. Les mesures préconisées par la rapporteure Aurore Bergé en faveur du media radio comme l’abandon de la publicité sur Radio France, l’allègement des mentions légales pour la publicité en radio, et enfin la suppression du dispositif de durcissement des quotas de chansons francophones à la radio, "corrigent les anomalies et les contraintes pesant sur la radio".     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/26252022-27071747.jpg?v=1538907959" alt="NRJ Group salue les prises de position pour une nouvelle régulation" title="NRJ Group salue les prises de position pour une nouvelle régulation" />
     </div>
     <div>
      "<em>Décrétée en 2016, l’ouverture de la publicité commerciale sur les antennes de Radio France a permis à un média subventionné, disposant d’un budget considérable de plus de 600 millions d’euros, de prélever des millions sur le marché publicitaire au détriment des radios commerciales privées qui, elles, ne vivent que de la publicité. Quant aux mentions légales en publicité, elles constituent pour la radio un handicap aussi lourd qu’inutile, car elles doivent être, en pratique, débitées à toute vitesse sur un ton monocorde dans les messages publicitaires, ce qui les rend inintelligibles et donc inefficaces</em>" souligne NRJ Group. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      "<em>Le dispositif de plafonnement des rotations introduit en 2016, qui contraint les radios à limiter les diffusions des titres francophones préférés des auditeurs, ne sert pas la francophonie et ne fait qu’accentuer l’asymétrie de régulation puisque les plateformes et autres GAFAN, n’ont aucun quota à respecter</em>" rappelle NRJ Group. "<em>Croire que l’on défend la chanson francophone et les nouveaux talents en alourdissant les contraintes qui pèsent sur les acteurs nationaux sur-régulés, qui en sont les meilleurs promoteurs, c’est nier leur liberté éditoriale et leur savoir-faire : on ne fait pas émerger de grands succès francophones en les diffusant modérément</em>".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ces annonces augurent de "<em>mesures courageuses et de bon sens</em>", dont le groupe NRJ se félicite : "<em>Elles témoignent, en les dégageant de contraintes inutiles et en rétablissant une forme d’équilibre, d’une volonté de permettre aux médias régulés de s’adapter pour faire face à la concurrence d’acteurs dérégulés, dans un environnement en pleine mutation</em>".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/26252022-27071747.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/NRJ-Group-salue-les-prises-de-position-pour-une-nouvelle-regulation_a17529.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Rapport Bergé : des propositions "encourageantes" pour le SIRTI</title>
   <pubDate>Fri, 05 Oct 2018 13:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Francois Quairel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un communiqué, le syndicat des radios indépendantes se félicite des propositions de la mission d’information pour une nouvelle régulation de l’audiovisuel à l’ère numérique, dévoilé ce jeudi par la députée LREM Aurore Bergé.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/26187952-27046237.jpg?v=1538739109" alt="Rapport Bergé : des propositions "encourageantes" pour le SIRTI" title="Rapport Bergé : des propositions "encourageantes" pour le SIRTI" />
     </div>
     <div>
      Les radios indépendantes représentées par le SIRTI ont le sourire avec la <a class="link" href="https://www.lalettre.pro/Ce-que-propose-le-rapport-Berge-pour-la-radio_a17505.html" target="_blank">présentation</a>  du rapport d’information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère numérique. <br />  Dans un long communiqué, le syndicat estime que ce rapport "<em>prend pleinement la mesure du déséquilibre manifeste imposé à la radio, tant par les plateformes digitales non régulées, le renforcement de ses contraintes (quotas francophones, mentions légales), que par les atteintes récurrentes à son financement (projet d’ouverture de la publicité TV au secteur de la distribution, autorisation de la publicité sur Radio France en 2016…)</em>".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour Alain Liberty, président du SIRTI : "L<em>a radio, écoutée chaque jour par 80% des Français, a subi ces dernières années les conséquences de la concurrence déloyale de certains grands acteurs du digital. Pourtant, la radio n’a jamais autant créé et investi, particulièrement sur les nouveaux modes de diffusion et dans des offres de contenus renouvelées. Le cadre législatif et réglementaire de notre secteur est inchangé depuis 32 ans, il y a urgence. Nous avons aujourd’hui besoin d’être soutenus, aussi nous espérons que le rééquilibrage du paysage audiovisuel, affiché avec volontarisme par ce rapport, servira de feuille de route à une nouvelle grande loi de l’audiovisuel annoncé pour le début d’année 2019."</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Des propositions encourageantes"</b></div>
     <div>
      Le syndicat estime que "<em>plusieurs propositions du rapport concernent directement le média radio et préconisent des solutions encourageantes</em>" : <br />   <br />  <strong>Concernant le projet d’ouverture des secteurs interdits de publicité à la télévision.</strong> <br />   <br />  Il s’agit d’un axe essentiel pour les radios indépendantes puisqu’une récente étude d’impact[1] estime le préjudice potentiel d’une ouverture de la publicité TV à 576 millions d’euros dès 2022, au détriment de la radio, la presse et la publicité extérieure, soit 44% de leurs recettes publicitaires. Plus précisément, concernant la distribution, un secteur clé qui représente la moitié des ressources des radios indépendantes, la rapporteure estime "suffisant l’assouplissement permis depuis 2007" au bénéfice des télévisions, et acte clairement « le risque d’un report depuis la presse quotidienne régionale et la radio vers la télévision » en cas d’un allègement supplémentaire de la réglementation. Le SIRTI se félicite ainsi du statu quo préconisé par le rapport. <br />   <br />  Le SIRTI est plus prudent sur les autres propositions, comme la réalisation d’une étude d’impact sur l’ouverture du secteur du cinéma à la publicité et surtout sur l’expérimentation la publicité segmentée et géolocalisée à grande échelle sur 18 mois. Si le SIRTI salue l’insertion, préconisée par le rapport, d’exceptions à ce mécanisme pour ne pas priver la presse, la radio ou les chaînes locales, d’annonceurs locaux ciblant une zone géographique précise, il attend en revanche des précisions sur les principes de mise en œuvre, craignant qu’une expérimentation mal encadrée entraine des répercutions irréversibles. <br />   <br />  <strong>La volonté d’accélérer le déploiement de la radio numérique terrestre (DAB+) pour assurer l’émergence d’une offre radiophonique renouvelée.</strong> <br />   <br />  La diffusion en DAB+ est une condition essentielle à la modernisation du média radio et au maintien de la souveraineté de l’État. L’accélération du calendrier de déploiement engagée par le CSA depuis plusieurs mois va dans ce sens. Avec le lancement en décembre prochain du DAB+ à Lyon et Strasbourg, le seuil de 20% de couverture de la population française couverte par la radio numérique terrestre sera dépassé, rendant enfin obligatoire l’équipement des récepteurs. <br />   <br />  <strong>La suppression de la publicité sur Radio France</strong>, une fois sa situation financière stabilisée et la réhabilitation de la Maison de la Radio achevée. C’est une mesure qui va là-encore dans le sens de la dynamisation du secteur publicitaire et dans la clarification du rôle attendu d’un média de service public.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’assouplissement des règles entourant la diffusion de messages publicitaires à la radio</strong>&nbsp;en limitant les mentions légales, longues et inefficaces, tout en assurant un haut degré de protection du consommateur avec par exemple un renvoi intelligible vers un site internet dédié assurant la pleine information du consommateur. <br />  C’est une proposition essentielle et portée de longue date par le SIRTI pour dynamiser le secteur publicitaire (en recul au premier semestre à -0,6% selon l’IREP) tout en assurant une réelle efficacité à la protection des consommateurs. <br />   <br />  Enfin,&nbsp;<strong>l’adaptation du dispositif des quotas francophones&nbsp;</strong>aux nouvelles réalités numériques&nbsp; <br />   <br />  Le SIRTI a, comme l’ensemble des radios privées, toujours soutenu que l’aggravation des quotas en juillet 2016 par l’introduction du « malus » (plafonnement des rotations) ne bénéficierait pas aux artistes et œuvres francophones. Le SIRTI approuve donc sans réserve la position de la rapporteure qui souhaite « supprimer, sauf évaluation contraire, les dispositions introduites par la loi du 7 juillet 2016 en matière de limitation des hautes rotations » et estime qu’« une simplification législative pourrait utilement intervenir dans ce domaine ».&nbsp; <br />   <br />  Le rapport préconise également de rétablir une certaine équité à la fois avec les radios publiques en imposant une harmonisation des indicateurs de diversité musicale dans la programmation de Radio France avec les mêmes quotas applicables aux radios privées ; mais aussi en fixant un taux d’exposition des artistes aux œuvres francophones et de jeunes talents sur les pages d’accueil des sites et applications de musique à la demande. Cette première mesure envers des plateformes est essentielle pour l’exposition de la création française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/26187952-27046237.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Rapport-Berge-des-propositions-encourageantes-pour-le-SIRTI_a17515.html</link>
  </item>

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   <title>Aurore Bergé à La Lettre Pro : "Donner plus de marges de manoeuvre aux radios"</title>
   <pubDate>Fri, 05 Oct 2018 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Francois Quairel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après 8 mois de travail et d'auditions, la rapporteure de la mission d’information pour une nouvelle régulation de l’audiovisuel à l’ère numérique, la député LREM Aurore Bergé a présenté ses propositions, dont certaines concernent le secteur de la radio, comme la suppression de la publicité sur Radio France, une réforme des quotas et le DAB+. Elle a reçu La Lettre Pro de la Radio pour détailler ce rapport.   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/26159312-27034803.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Aurore-Berge-a-La-Lettre-Pro-Donner-plus-de-marges-de-manoeuvre-aux-radios_a17510.html</link>
  </item>

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   <title>Le CSA veut s’étendre au numérique et libérer les radios</title>
   <pubDate>Wed, 12 Sep 2018 08:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Francois Quairel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l'occasion de sa rentrée, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a présenté 20 propositions de refonte de la régulation audiovisuelle. Outre la volonté de garantir l'indépendance de l'instance et du secteur, plusieurs d'entre elles proposent de s'adapter au bouleversement du paysage notamment avec l'explosion du numérique   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/25395072-26693856.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Le-CSA-veut-s-etendre-au-numerique-et-liberer-les-radios_a17277.html</link>
  </item>

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   <title>CSA : Oui FM pas assez francophone</title>
   <pubDate>Fri, 24 Aug 2018 07:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Serge Surpin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La station rock a été mise en demeure de respecter à l’avenir ses obligations en matière de chansons d’expression française, selon une décision du CSA du 18 juillet publiée le 18 août au Journal Officiel.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/24760378-26415285.jpg?v=1534857145" alt="CSA : Oui FM pas assez francophone" title="CSA : Oui FM pas assez francophone" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En tant que radio spécialisée dans la découverte musicale, la station doit diffuser "<em>au moins&nbsp;mille titres différents&nbsp;sur un mois donné dont la moitié au moins sont des nouvelles productions, chacun de ces titres n’étant pas diffusé plus de cent fois sur cette période</em>", précise la décision. Elle doit aussi consacrer "<em>au moins 15&nbsp;% de la totalité des chansons diffusées mensuellement&nbsp;entre 6h30 et 22h30 du lundi au vendredi et entre 8h et 22h30 le samedi et le dimanche à des chansons d’expression française ou interprétées dans une langue régionale en usage en France provenant de nouveaux talents ou de nouvelles productions</em>".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les dirigeants de Oui FM ont depuis longtemps contesté ces obligations de quotas de musiques d’expression francophones imposées aux radios musicales thématiques alors que la filière musicale a du mal à suivre pour fournir suffisamment de nouveautés intéressantes, ce qui serait le cas pour le rock. Le gouvernement étudie actuellement la possibilité de faire évoluer ces règles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/24760378-26415285.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/CSA-Oui-FM-pas-assez-francophone_a17085.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Vers plus de quotas francophones en Belgique ?</title>
   <pubDate>Fri, 30 Mar 2018 07:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le secteur est favorable et demande une harmonisation des règles entre le secteur public et privé. Le projet du Gouvernement envisage de le revoir à la hausse et préconise un quota de 6%. Autre nouveauté, une partie de ce quota (4.5%) devrait désormais être diffusé durant des heures de fortes audiences, entre 6h00 et 22h00. L’objectif étant d’éviter que ces artistes soient diffusés durant la nuit.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/21211950-24339110.jpg?v=1522335240" alt="Vers plus de quotas francophones en Belgique ?" title="Vers plus de quotas francophones en Belgique ?" />
     </div>
     <div>
      En Belgique, depuis le plan FM 2008, une régulation active a accompagné un effort réel et constant des radios, qui ont progressivement rencontré voire dépassé leurs quotas. Le débat autour de ces quotas est néanmoins resté vif entre secteurs musicaux et secteurs de la radio : les premiers estiment souvent le niveau de quota insuffisant comparativement à d’autres marchés géographiques, ou trop larges lorsqu’ils favorisent les seuls producteurs ou ne créent pas, comme en France, une place spécifique aux jeunes talents. Les seconds pointent une insuffisance quantitative de l’offre dans les différents genres musicaux, le peu d’adéquation de l’offre musicale avec la couleur/le profil de programmation, le manque de finition des productions ainsi qu’une approche parfois trop linéaire des quotas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour pallier aux difficultés éprouvées par les radios pour assurer la visibilité des artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Collège d’avis salue l’initiative IDLM initiée par le Conseil de la Musique. L’Intégrale de la musique se présente comme une base de données qui répertorie les artistes de la Fédération. Elle représente un outil efficace pour le secteur à la recherche de profils spécifiques et d’artistes locaux. Sur le principe, le secteur n’est majoritairement pas opposé à rehausser le quota de diffusion des artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des quotas au-delà de 22h</b></div>
     <div>
      En pratique, certains membres s’interrogent sur la possibilité d’étendre la plage d’heures significatives après 22h00. On pense ici aux radios musicales à audience "jeunes" pour lesquelles les heures de forte écoute peuvent se prolonger jusqu’à minuit. De manière générale, le Collège d’avis estime qu’une régulation harmonisée entre les radios privées et publiques devrait être recherchée. Les radios de la RTBF sont également soumises aux quotas de diffusion (artistes FWB + langue française), mais elles bénéficient d’un "profilage" pour chacune des radios qui leur permet d’adapter les quotas en fonctions de la nature des services (public jeunes – plus âgé, couleur musicale etc.). Le Collège souhaite que ce profilage soit rendu systématique aussi pour le secteur privé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La concurrence déloyale des plateformes</b></div>
     <div>
      Avec la concurrence grandissante des plateformes de streaming musical en ligne, le Collège d’avis a exprimé certaines inquiétudes. Ces plateformes échappent globalement à la régulation de la Fédération Wallonie-Bruxelles ce qui place le secteur local, en pleine transition numérique, dans un contexte de concurrence déloyale. Le Collège plaide soit pour un allégement généralisé des obligations sur les services en ligne des éditeurs, telles que les webradios (seules les webradios distribuées par câble sont soumises aux quotas), soit pour une extension des obligations de mise en valeur des œuvres musicales de la Fédération Wallonie-Bruxelles et francophones aux plateformes musicales en ligne. Le CAV plaide enfin pour l’extension du champ de compétence matérielle de la directive SMA à ces services.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/21211950-24339110.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Vers-plus-de-quotas-francophones-en-Belgique_a15960.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Belgique : nouvelle étape vers la diffusion numérique des radios</title>
   <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 09:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté ce mercredi, l’avant-projet de décret modifiant le décret sur les services de médias audiovisuels coordonné le 26 mars 2009. Cet avant-projet permettra aux radios en réseau, provinciales et indépendantes, tout comme aux auditeurs, de bénéficier de l’évolution des technologies de diffusion, à savoir la radio numérique.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/18876928-22943458.jpg?v=1513184074" alt="Belgique : nouvelle étape vers la diffusion numérique des radios" title="Belgique : nouvelle étape vers la diffusion numérique des radios" />
     </div>
     <div>
      Pour rappel, un des objectifs du texte est d’harmoniser les procédures d’attribution des radiofréquences en mode analogique et en mode numérique pour qu’une même radio puisse diffuser simultanément dans les deux modes. Cette période, dite de simulcast, doit permettre aux radios, comme aux auditeurs, de migrer progressivement vers la diffusion et réception hertzienne numérique. <br />  Le Ministre Marcourt&nbsp; tient à souligner l’importance du texte qui doit aboutir, d’une part aux nouvelles autorisations pour les radios&nbsp; et, d’autre part, la mise en activité du DAB+. <br />   <br />  Et d’ajouter : "<em>C’est un travail fondamental qui se concrétise avec l’appui de l’ensemble des acteurs. Il est désormais urgent de projeter la Wallonie et Bruxelles dans le paysage radiophonique du futur. L’arrivée prochaine du DAB+ en Fédération ouvre la porte à une série de nouvelles applications et, plus largement, s’inscrit dans la révolution technologique et numérique qui fait, progressivement, évoluer la radio vers un véritable outil multimédia</em>". L’intention du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles est donc d’attribuer concomitamment les radiofréquences dans les modes analogique et numérique. Ceci participera par ailleurs à la simplification administrative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un quota de 6% pour toutes les radios</b></div>
     <div>
      Ensuite, le Ministre Marcourt veut soutenir une politique audiovisuelle et culturelle qui vise la promotion de la création musicale de Wallonie et de Bruxelles à travers la radio notamment. Ainsi, le quota de diffusion d’œuvres musicales émanant d’auteurs, de compositeurs, d’artistes-interprètes ou de producteurs musicaux dont l’œuvre ou l’activité contribue au rayonnement culturel ou linguistique de la Fédération Wallonie-Bruxelles sera de 6% pour toutes les radios. D’autre part, afin de contenir le glissement du quota vers la nuit et d’éviter le contournement constaté de son objectif, une plage horaire est déterminée pour ce quota, soit 4,5% entre 6 et 22 heures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un soutien aux radios associatives</b></div>
     <div>
      De plus, le texte revoit de manière fondamentale la composition du Collège d’avis du Conseil supérieur de l’audiovisuel. Conformément aux principes que défend l’Union européenne et dans un objectif d’amélioration du processus de co-régulation du Collège d’avis, le texte prévoit une composition recentrée autour des métiers spécifiquement visés par le champ d’application du décret sur les services de médias audiovisuels et un ajustement de ses missions à cette nouvelle composition. Cette évolution n’altère toutefois pas la dynamique d’échange avec la société civile et les secteurs pouvant, indirectement, être concernés par la politique des médias audiovisuels. <br />  Enfin, le projet de décret revoit et restructure les types de soutien du Fonds d’aide à la création radiophonique afin de le recentrer sur ses missions prioritaires que sont le soutien aux projets d’œuvres de création radiophonique, le soutien aux radios associatives et le soutien aux structures d’accueil.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.lalettre.pro/photo/art/imagette/18876928-22943458.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.lalettre.pro/Belgique-nouvelle-etape-vers-la-diffusion-numerique-des-radios_a15124.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas</title>
   <pubDate>Tue, 02 May 2017 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brulhatour</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les services de la RTBF en radio et télévision sont tenus de respecter plusieurs quotas de diffusion. En radio, les quotas varient en fonction du format des services (généraliste ou musical) et sont destinés à garantir la diffusion d'œuvres musicales chantées en français et à promouvoir les œuvres et artistes issus de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Dans son bilan, le CSA analyse le respect de ces quotas par la RTBF depuis 2012 et suggère des pistes d'amélioration pour le contrat de gestion 2018-2022.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/12867329-19690286.jpg?v=1493629637" alt="La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas" title="La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas" />
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      L’article 25.5 stipule que la RTBF a pour obligation de diffuser au moins 40% d’œuvres de musique non classique sur des textes en langue française sur ses deux services généralistes et minimum 30% sur chacune de ces chaines, 15% sur une chaine musicale désignée par ses soins. L’obligation pour les œuvres de la Fédération Wallonie-Bruxelles est de 10% sur l’ensemble des chaines généralistes ainsi qu’une chaine musicale désignée par l’éditeur. Concrètement, elle a choisi de diffuser le quota francophone sur Classic21 et le quota Fédération Wallonie-Bruxelles sur Pure.
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      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/12867329-19690303.jpg?v=1493629688" alt="La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas" title="La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas" />
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     <div><b>Œuvres issues de la Fédération Wallonie-Bruxelles</b></div>
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      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/12867329-19690312.jpg?v=1493629776" alt="La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas" title="La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas" />
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     <div><b>Deux préconnisations du CSA</b></div>
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      Pour le CSA Belge, "<em>le rôle spécifique de la RTBF, en tant qu’opérateur public, dans le soutien aux titres récents et aux artistes émergents de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait être renforcé, selon cette recommandation</em>'. <br />  Un premier axe permettrait de consolider ce rôle des stations tout en élargissant les objectifs à toutes les radios de la RTBF (hors Musiq3). Deux radios généralistes / une radio musicale (Classic21)&nbsp;: 50% du quota Fédération Wallonie-Bruxelles réservé aux titres des artistes peu vendus (donc 5% du total des œuvres diffusées). <br />  Le deuxième axe consisterait à améliorer l’impact des quotas actuels en les diffusant aux heures d’écoute significatives. Le CSA Belge recommande donc de calculer les diffusions dans des plages horaires légèrement restreintes qui excluent la prise en compte des œuvres diffusées en soirée et/ou la nuit (suivant le profil de la radio). Enfin, le Collège d’Autorisation et de Contrôle du CSA a donc suggéré des plages horaires constituant une option moyenne équilibrée qui recentre les quotas sur les plages d’écoute les plus significatives.
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      <img src="https://www.lalettre.pro/photo/art/default/12867329-19690365.jpg?v=1493630302" alt="La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas" title="La RTBF remplit ses obligations en termes de quotas" />
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