Les journalistes titulaires de France Bleu Loire Océan viennent de transmettre un courrier à Jean-Luc Hees dans lequel ils réclament l’abandon d’une campagne publicitaire du Syndicat Mixte Aéroportuaire.
Une campagne, qui selon eux, vanterait les mérites du projet de futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Il redoute une perte de crédibilité et surtout d’en subir les conséquences sur le terrain.
La Lettre Pro de la Radio reproduit en intégralité cette lettre ouverte adressée au PDG de Radio France.
Une campagne, qui selon eux, vanterait les mérites du projet de futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Il redoute une perte de crédibilité et surtout d’en subir les conséquences sur le terrain.
La Lettre Pro de la Radio reproduit en intégralité cette lettre ouverte adressée au PDG de Radio France.
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"Nous, journalistes de France Bleu Loire Océan demandons solennellement à la direction de Radio France d’empêcher la diffusion sur notre antenne d’un spot publicitaire acheté par le Syndicat Mixte Aéroportuaire, et qui vante les mérites du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Nous estimons qu’il porte atteinte à notre travail et à notre crédibilité. Nous craignons d’en subir les conséquences sur le terrain.
Sur ce sujet polémique, nous ne cessons de faire vivre le débat entre les pro et les anti-aéroport sur notre antenne, nous ne cessons de respecter une stricte neutralité, en lien avec les valeurs du service public de l’audiovisuel, nous ne cessons de résister aux pressions exercées sur nous de part et d’autre en toute indépendance.
Nous ne comprenons donc pas comment, dans ces conditions, la direction de Radio France peut cautionner la diffusion de cette campagne promotionnelle, sauf à considérer qu’elle vaut plus que notre travail".
Nous estimons qu’il porte atteinte à notre travail et à notre crédibilité. Nous craignons d’en subir les conséquences sur le terrain.
Sur ce sujet polémique, nous ne cessons de faire vivre le débat entre les pro et les anti-aéroport sur notre antenne, nous ne cessons de respecter une stricte neutralité, en lien avec les valeurs du service public de l’audiovisuel, nous ne cessons de résister aux pressions exercées sur nous de part et d’autre en toute indépendance.
Nous ne comprenons donc pas comment, dans ces conditions, la direction de Radio France peut cautionner la diffusion de cette campagne promotionnelle, sauf à considérer qu’elle vaut plus que notre travail".
















