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Au programme de cette matinée, "La radio, instrument et témoin de la révolte", autour d'un texte du professeur André-Jean Tudesq, présenté par Jean-Jacques Cheval ; "Les radios et la crise politique au Burundi", par Sylvie Capitant et Yvette Murekasabe ; "Radios et mobilisations. Cas des printemps arabes", par Imane Bounjara et "Participatory visibility, Social Media and Meta-radio era: the case of ERT in Greece", par Angeliki Gazi.
L'entrée à ce séminaire de recherche du GRER est libre et gratuite (dans la limite des places disponibles).
Toutes les infos : ICI.
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Rappelons d'abord que le GRER, (Groupe de Recherches et d’Etudes sur la Radio) a été fondé avec pour but d’aider à la connaissance, la reconnaissance et au développement des études radiophoniques en France et dans le monde francophone. Créé, de manière informelle, à Bordeaux en 1998, le GRER, depuis octobre 2005, est une association française et plus largement francophone, ouverte à l’adhésion de tous ceux qui partagent ses objets et projets. Elle regroupe des universitaires, des étudiants et des professionnels de la radio et de nombreux jeunes chercheurs.