Vous aimerez aussi
-
Les radios locales dénoncent les effets d’une dérégulation publicitaire annoncée
-
Le SNRL à l’écoute des annonces de Matignon et en attente de garanties budgétaires
-
Le SNRL et la CNRA réunis au Paris Radio Show
-
Le DAB+ progresse en Bretagne et Pays de la Loire
-
Les radios intensifient leur rôle éducatif avec une hausse de 35% des initiatives
Le Spiil a appris avec beaucoup d’inquiétude la diminution de 35% des crédits du Fonds de soutien à l’expression radiophonique (FSER), prévue par le projet de loi de finances pour 2025. Cette aide bénéficie chaque année à plus de 700 radios et représente en moyenne 40% de leurs ressources. "La baisse annoncée des subventions constitue une menace directe pour la pérennité de ces structures, qui jouent pourtant un rôle démocratique de premier ordre. Investies par le législateur d’une mission de communication territoriale, les radios associatives délivrent une information de proximité indispensable à la préservation du lien social, notamment dans les quartiers de la politique de la ville et dans les zones rurales. Elles concourent également au pluralisme, en mettant en lumière des sujets peu traités dans les autres médias" indique le syndicat.
Le Spiil apporte son soutien aux radios associatives et à leurs organes représentatifs, en particulier au Syndicat national des radios libres et Confédération nationale des radios associatives : "Leur combat est aussi celui du Spiil, qui s’engage depuis sa création en faveur d’un écosystème d’information viable pour tous les acteurs. À l’instar des radios associatives, les médias représentés au sein du Spiil ont consenti beaucoup d’efforts pour renforcer leur modèle économique en développant leurs sources de revenus. Néanmoins, dans un secteur aussi économiquement fragile, pauvre en investissements, les aides publiques soutiennent le pluralisme et la qualité de l’information".

















