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"Il est absolument anormal que Radio France ait besoin d'argent en plus ! " c'est l'une des phrases saillantes de cet entretien que Jean-Eric Valli a accordé au Buzz Media du Figaro. "Comment peut-on avoir 600 M€ de budget pour faire 6 radios, dont trois sont écoutées (...) et réclamer de l'argent en plus ? Si vous considérez l'ensemble du marché publicitaire national, dont Les Indés est une offre... ça représente 550 millions de chiffre d'affaires ! C'est absolument anormal que Radio France ait besoin d'argent supplémentaire !".
Parmi les autres temps forts, le président des Indés Radios a aussi précisé que le GIE enregistre 22% de part d'audience commerciale, là où le concurrent le plus proche est à plus de 10% derrière.
La loi anti-concentration, Jean-Eric Valli l'a rappelé, fait partie des dossier sur lesquels les Indés Radios se montrent très actifs: le mode de calcul des seuils a changé dernièrement, et ils entendent ne pas rester sans réagir. "C'est très important pour la diversité des radios".
Du digital, où le Groupement est en pointe, à la RNT, qui est un sujet sur lequel il ne lâche rien, Jean-Eric Valli a pu planter quelques jolies banderilles: à la question du journaliste, qui lui demandait si le dossier n'était pas enterré, la réponse a été instantanée : "je crois que malheureusement (pour les lobbys anti RNT, ndlr) on n'enterre pas le futur !".
Parmi les autres temps forts, le président des Indés Radios a aussi précisé que le GIE enregistre 22% de part d'audience commerciale, là où le concurrent le plus proche est à plus de 10% derrière.
La loi anti-concentration, Jean-Eric Valli l'a rappelé, fait partie des dossier sur lesquels les Indés Radios se montrent très actifs: le mode de calcul des seuils a changé dernièrement, et ils entendent ne pas rester sans réagir. "C'est très important pour la diversité des radios".
Du digital, où le Groupement est en pointe, à la RNT, qui est un sujet sur lequel il ne lâche rien, Jean-Eric Valli a pu planter quelques jolies banderilles: à la question du journaliste, qui lui demandait si le dossier n'était pas enterré, la réponse a été instantanée : "je crois que malheureusement (pour les lobbys anti RNT, ndlr) on n'enterre pas le futur !".