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"Si dans certains secteurs associatifs, ceux qui remplissent les missions que l’Etat actuellement abandonne (santé, poste, éducation notamment) le gouvernement semble reculer, il n’en est pas de même pour le secteur culturel et médiatique. L’impact d’une telle mesure signifie, à court terme, la disparition des radios associatives dont les salariè.es relèvent pour la quasi-totalité du dispositif des contrats aidés" explique Fréquence Paris Plurielle. "En supprimant brutalement ce dispositif, le gouvernement affirme de facto sa volonté de faire taire le principal secteur non commercial des médias hexagonaux et nous savons que d’autres mesures restrictives (FSER…) pourraient suivre celle-ci. C’est donc la survie des médias associatifs et non commerciaux, dont les radios libres sont un secteur emblématique et historique, qui est en jeu aujourd’hui" ajoute la radio associative.
Radio Larzac (Aveyron), Radio MNE (Mulhouse), Radio Campus (Paris), Radio Grenouille (Bouche-du-Rhône) ou encore Graf'Hit (Oise) comptent parmi la trentaine de radios associatives qui ont déjà signé cette pétition.
Radio Larzac (Aveyron), Radio MNE (Mulhouse), Radio Campus (Paris), Radio Grenouille (Bouche-du-Rhône) ou encore Graf'Hit (Oise) comptent parmi la trentaine de radios associatives qui ont déjà signé cette pétition.
















