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"J'ai demandé et j'ai dit que mon rêve serait de ne pas être filmé car la radio, c'est la radio. Ce qui est intéressant, c'est le fantasme d'entendre quelqu'un et se demander où il est, comment il est habillé, qu'est ce qui se passe dans la radio", précise le comédien qui défend cette année au Festival de Cannes son nouvel film, Rodin, dont Europe 1 est partenaire.
"Ça désacralise". Selon lui, la radio filmée oblige à perdre une certaine forme de décontraction. "Il faut faire attention à ce que l'on doit dire et à comment on apparaît. Ça désacralise", ajoute-t-il.
"Alors qu'à la radio, ce qui est génial, c'est qu'on n'a qu'à se concentrer sur ce qu'on dit, sur la voix et on peut rigoler, il y a quelque chose qui se passe dans le studio. C'était mon rêve".
"Ça désacralise". Selon lui, la radio filmée oblige à perdre une certaine forme de décontraction. "Il faut faire attention à ce que l'on doit dire et à comment on apparaît. Ça désacralise", ajoute-t-il.
"Alors qu'à la radio, ce qui est génial, c'est qu'on n'a qu'à se concentrer sur ce qu'on dit, sur la voix et on peut rigoler, il y a quelque chose qui se passe dans le studio. C'était mon rêve".
















