"Toutes les productions des bénévoles sont suspendues pour une durée indéterminée, les chroniques ou émissions en direct ou enregistrées avec invités sont suspendues, les personnels sont, après concertation, soit mis au chômage partiel, soit amenés à poursuivre leur activité en télétravail avec transfert des activités de production à domicile (en général chez le technicien), les partages de fichiers sons et infos étant favorisés par la mise en place de plate formes partagées, les infos Covid-19 et les initiatives locales sont privilégiées, avec des témoignages sonores" a expliqué Alain Cazenave, délégué régional SNRL pour le Grand Est à La Lettre Pro de la Radio. "Les rediffusions d’émissions anciennes sont systématisées dans la grille de programme en l’absence des producteurs bénévoles".
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"J’ai eu connaissance de plusieurs radios rencontrant des débuts de difficultés en termes de chiffes d’affaires, et qui s'interrogent sur leur proche devenir, en envisageant des mises en chômage de leurs personnels. La région Grand Est étant une des premières régions gravement atteintes par l’épidémie, les précautions sanitaires sont respectées dans les radios demeurées ouvertes. Il semble que, de façon générale, nos radios soient fortement impactées et fragilisées par ces événements (conventions de services et contrats de pub suspendus, et besoins de trésorerie croissants), et surtout s’interrogent à cette occasion sur leur proche avenir (licenciements économiques envisagés en l’absence de mesures de soutien) si cette situation perdurait" ajoute Alain Cazenave.

















