Sylvain Delfau, président du Syndicat National des Radios Libres, engagé aux côtés des radios associatives pour défendre leur rôle social et assurer leur avenir dans un contexte budgétaire incertain
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Sylvain Delfau, président du SNRL, a adressé ses vœux aux radios associatives, à leurs bénévoles, salariés et partenaires. Il souligne d’emblée le souhait collectif d’une année plus sereine, propice à la poursuite d’une communication sociale de proximité, "utile, indépendante et profondément ancrée dans nos territoires".
Rappelant que les radios associatives sont des médias d’utilité sociale, il insiste sur leur rôle dans l’éducation aux médias, la vie culturelle et la cohésion des territoires. Il affirme la nécessité pour ces radios de poursuivre leur mission dans des conditions "dignes et stables", et rappelle que le SNRL reste un syndicat "utile, expert, engagé", à la fois défenseur du secteur et accompagnateur des projets et transitions.
Rappelant que les radios associatives sont des médias d’utilité sociale, il insiste sur leur rôle dans l’éducation aux médias, la vie culturelle et la cohésion des territoires. Il affirme la nécessité pour ces radios de poursuivre leur mission dans des conditions "dignes et stables", et rappelle que le SNRL reste un syndicat "utile, expert, engagé", à la fois défenseur du secteur et accompagnateur des projets et transitions.
Le FSER en ligne de front
Le président du SNRL alerte sur une "forte incertitude budgétaire" liée à l’absence d’adoption d’un budget 2026 en fin d’année 2025. Il rappelle que, depuis deux ans, le Fonds de soutien à l’expression radiophonique est remis en cause. Une loi d’urgence a été votée pour assurer la continuité de l’action publique, mais le débat budgétaire doit reprendre en ce début d’année. Le SNRL restera "pleinement mobilisé" avec ses partenaires, les radios locales et des parlementaires "attentifs aux réalités territoriales"
Sylvain Delfau défend la création d’un observatoire national du secteur, porté par la DGMIC et associé aux parlementaires, pour "objectiver notre action, mesurer l’impact réel des radios associatives et adapter les dispositifs de soutien". Il plaide pour une politique publique à la hauteur des enjeux, afin de permettre aux radios de faire face à l’augmentation des charges, à la complexité administrative et aux mutations technologiques.
Sylvain Delfau défend la création d’un observatoire national du secteur, porté par la DGMIC et associé aux parlementaires, pour "objectiver notre action, mesurer l’impact réel des radios associatives et adapter les dispositifs de soutien". Il plaide pour une politique publique à la hauteur des enjeux, afin de permettre aux radios de faire face à l’augmentation des charges, à la complexité administrative et aux mutations technologiques.
Une année électorale en ligne de mire
Le président du SNRL insiste sur l’importance d’anticiper les grandes transformations : digitalisation des outils, évolution des usages, restructuration des organisations. Il souligne l’importance d’investir dans l’humain, dans les dynamiques locales, les projets associatifs et l’innovation éditoriale. Il appelle à ce que les radios aient "le temps, la stabilité et les moyens" nécessaires pour réinventer leurs antennes et répondre aux attentes des citoyens.
Le premier trimestre 2026 sera marqué par les élections municipales. Les radios associatives sont appelées à être au rendez-vous de la démocratie locale. Sylvain Delfau rappelle que le secteur compte 3 000 salariés et 30 000 bénévoles. Il souhaite que ces forces vives puissent continuer à innover, malgré les contraintes qui freinent leur action.
En conclusion, il rappelle que le combat ne doit pas se limiter à la défense des dotations. Les radios doivent continuer à exister par leur capacité à "construire, innover et faire vivre le pluralisme et la démocratie dans les territoires". Le SNRL continuera à défendre le FSER et à porter des propositions budgétaires "à la hauteur des enjeux culturels, sociaux et démocratiques".
Le premier trimestre 2026 sera marqué par les élections municipales. Les radios associatives sont appelées à être au rendez-vous de la démocratie locale. Sylvain Delfau rappelle que le secteur compte 3 000 salariés et 30 000 bénévoles. Il souhaite que ces forces vives puissent continuer à innover, malgré les contraintes qui freinent leur action.
En conclusion, il rappelle que le combat ne doit pas se limiter à la défense des dotations. Les radios doivent continuer à exister par leur capacité à "construire, innover et faire vivre le pluralisme et la démocratie dans les territoires". Le SNRL continuera à défendre le FSER et à porter des propositions budgétaires "à la hauteur des enjeux culturels, sociaux et démocratiques".














