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Cette demande d’élargissement du "type d’annonceurs autorisés", qui constitue un prélèvement sur le marché publicitaire, seule ressource des radios privées commerciales, n'est pas acceptable de la part d'un service public doté de 600 millions d'euros annuels issus de la redevance audiovisuelle que paient tous nos concitoyens qu'ils soient ou non auditeurs des radios publiques expliquent le Bureau de la Radio, le SIRTI, le SRN et le SRGP dans un communiqué commun. "Alors que le marché publicitaire national de la radio enregistre une baisse de -18% depuis 2006, le budget de Radio France a progressé de 31% sur la même période".
Et les radios commerciales de s'interroger : "depuis 2006, les radios privées commerciales, dont la publicité constitue la seule ressource, ont dû adapter leurs entreprises. Pourquoi Radio France devrait-elle s’exonérer d’un tel effort ?" Des radios qui estiment également ne pas devoir "supporter les erreurs de gestion de Radio France relevées depuis des mois par différents rapports parlementaires, et sur lesquelles le rapport de la Cour des comptes est attendu. Ainsi, le seul coût estimé du chantier de rénovation de la maison de la radio (584 M€), est supérieur à l’ensemble des revenus de la publicité nationale de la radio tels qu’estimés par l’IREP en 2014 (568 M€)".
Un appel au Pouvoirs Publics
Une demande d’assouplissement jugée "inacceptable" alors même que "le respect par Radio France des termes de son cahier des charges est en cause". Une action, devant le Tribunal de Commerce, a d'ailleurs été engagée par les radios privées commerciales afin d’obtenir la cessation de ce qu’elles considèrent comme des violations répétées du cahier des charges de Radio France, constitutives de pratiques déloyales.
"Les Radios privées commerciales ne peuvent donc accepter que, pour financer ses erreurs de gestion multiples et répétées, le groupe Radio France qui bénéficie de subventions publiques considérables, soit autorisé à prélever des ressources supplémentaires sur un marché publicitaire fragile, au risque de déstabiliser l’ensemble des radios privées, qui, elles, ne vivent que de la publicité".
Elles appellent les pouvoirs publics, tant le Gouvernement que le CSA, à "refuser la facilité d’un nouveau prélèvement pour ne pas affaiblir davantage le média radio privé, et demandons au Président de Radio France de respecter les engagements qu’il a pris lors de sa nomination. Les paroles doivent être suivies par des actes, et l’audiovisuel public ne doit bénéficier d’aucune exemption ou faveur".
"Les Radios privées commerciales ne peuvent donc accepter que, pour financer ses erreurs de gestion multiples et répétées, le groupe Radio France qui bénéficie de subventions publiques considérables, soit autorisé à prélever des ressources supplémentaires sur un marché publicitaire fragile, au risque de déstabiliser l’ensemble des radios privées, qui, elles, ne vivent que de la publicité".
Elles appellent les pouvoirs publics, tant le Gouvernement que le CSA, à "refuser la facilité d’un nouveau prélèvement pour ne pas affaiblir davantage le média radio privé, et demandons au Président de Radio France de respecter les engagements qu’il a pris lors de sa nomination. Les paroles doivent être suivies par des actes, et l’audiovisuel public ne doit bénéficier d’aucune exemption ou faveur".
















