Pendant ses vacances, ses week-ends, il se faisait payer ses frais de transport, d'hébergement, de restauration par les organisateurs de festivals auxquels il se rendait sous un faux nom. "Le but, c'était de rencontrer des vedettes (…) je suis assez stressé, angoissé par la vie (…) le fait d'aller rencontrer des stars, ça me désinhibait (…) Je n'ai voulu faire de mal à personne" explique le vrai-faux journaliste de France Culture.
Mais pour Radio France, il y a eu "préjudice d’image" car "il n'est pas question pour un journaliste de Radio France de se faire inviter, c'est un gage de leur liberté".
Mais pour Radio France, il y a eu "préjudice d’image" car "il n'est pas question pour un journaliste de Radio France de se faire inviter, c'est un gage de leur liberté".
Vous aimerez aussi
-
Les radios intensifient leur rôle éducatif avec une hausse de 35% des initiatives
-
Laurence Bloch attendue à Toulouse pour parler radio
-
France Inter : 2.3 milliards de vues sur les réseaux sociaux en 2025
-
France Inter accompagne la sortie du "Nom de la Rose" en bande dessinée
-
Les grandes radios publiques face aux ruptures médiatiques
Comme l’a souligné la procureure, il aurait pu dire qu’il tenait un blog sans se faire passer pour ce qu’il n’était pas. Elle a requis une peine de trois mois de prison avec sursis.
Le tribunal correctionnel de Paris l’a déclaré coupable d'escroquerie et usurpation de titre. Il devra verser 2 000 euros de dommages et intérêts et 500 euros pour les frais de justice à Radio France. Le tribunal décidera le 4 juin 2015 s’il le condamne aussi à une peine de prison, ce qui semble peu probable...
Le tribunal correctionnel de Paris l’a déclaré coupable d'escroquerie et usurpation de titre. Il devra verser 2 000 euros de dommages et intérêts et 500 euros pour les frais de justice à Radio France. Le tribunal décidera le 4 juin 2015 s’il le condamne aussi à une peine de prison, ce qui semble peu probable...
















