"Les imprécisions et le flou de ce plan sont tels qu’il est impossible de dire quelle sera la part réelle réservée aux informations locales et sous quelle forme, et personne aujourd’hui n’est en mesure d’indiquer combien de temps prendra son application dans les trois stations locales de FIP. Le seul élément clair de ce plan c’est l’abandon du service public de proximité (une trentaine d’informations locales quotidiennes) au profit d’une radio qui progressivement deviendrait uniquement nationale" expliquent les organisations syndicales qui appellent les personnels de FIP à "se mobiliser massivement".
Pour les stations de Bordeaux, Nantes et Strasbourg
Vous aimerez aussi
-
Radio France réorganise sa FM dans la nuit du 21 au 22 juillet
-
L'Arcom valide la refonte du réseau FM de Radio France
-
Radio France accueille 37 nouveaux talents au sein de son Académie des antennes
-
Avec 44 radios locales, ICI fait vivre le Tour de France 2026 sur tous les terrains
-
Les podcasts de "Mon petit France Inter" arrivent à bord des TGV INOUI
Les personnels et leurs représentants syndicaux demandent le maintien des antennes locales en l’état actuel pour les stations de Bordeaux, Nantes et Strasbourg de 7h à 19h chaque jour avec 3,76 ETP, le remplacement des deux départs à Nantes, soit 59,60 % et 55,20 % d’un emploi équivalent temps plein afin que l’antenne de Nantes ne soit pas réduite au 1er septembre 2017 à 6 heures d’antenne par jour contre 12 heures actuellement, le maintien de l’identité de FIP considérée comme une station locale dans chacune de ces régions par tous, personnels, auditeurs, acteurs culturels et élus de Région ainsi que le maintien de tous les emplois, à minima de leur taux d’activité, y compris ceux des remplaçantes

















