Après l’affaire Oüi FM – Le Mouv’ et avant l’examen du projet de loi audiovisuel, Le SIRTI (Syndicat Interprofessionnel des Radios et des Télévisions Indépendantes) exposera demain matin sa vision quant au développement des radios indépendantes. Le syndicat présidé par Philippe Gault entend démontrer qu’il y a encore de la réserve de fréquences mais plus encore, entend exiger un vrai rattrapage dans l’attribution des fréquences afin d’assurer un développement nécessaire aux radios : "nos PME indépendantes sont interdites de développement, on leur refuse les fréquences FM indispensables à leur existence" assure le SIRTI. Pourtant, selon le syndicat, 1 000 fréquences pourraient être attribuées à plus de 150 radios indépendantes, "si les pouvoirs publics prenaient afin conscience de ce nécessaire rattrapage". Le SIRTI indique que ces fréquences sont aujourd’hui "gaspillées dans des usages inutiles et coûteux, ou laissées en jachère alors que leur existence est connue de tous".
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"Les PME de radios indépendantes emploient des milliers de salariés en France, paient la TVA, leurs impôts, charges et taxes, et offrent leurs programmes à des publics qui en sont friands. Il n’en coûterait donc rien à l’Etat ou au contribuables, au contraire" assure le syndicat qui tentera une nouvelle fois de marteler le message en direction des pouvoirs publics au cours d’une conférence de presse. Plusieurs dirigeants de stations indépendantes y sont attendus pour exprimer leurs problématiques face à leurs difficultés de développement.
La répartition des fréquences en France
















