Pour bénéficier "d’une information de qualité, complète, libre et rigoureuse", le PS est également favorable à la création d’une "charte chapeau" nationale de déontologie qui pourrait ensuite se décliner, s’enrichir pour chaque titre et chaque média, et qui conditionnerait l’attribution des aides publiques à la presse.
Le PS prévient que "la création d’un tel organe et d’une telle charte de déontologie doit être portée par les professionnels eux mêmes, journalistes et éditeurs". Le parti politique s’est dit également "favorable à un acte législatif pour garantir l’indépendance et l’autonomie des rédactions vis-à-vis des patrons de presse".
Le PS rappelle qu’au sein de l’Union Européenne, vingt pays sur les vingt-sept ont un Conseil de Presse. Le dernier en date étant le Conseil de déontologie journalistique créé en Belgique francophone en 2009.
Le PS prévient que "la création d’un tel organe et d’une telle charte de déontologie doit être portée par les professionnels eux mêmes, journalistes et éditeurs". Le parti politique s’est dit également "favorable à un acte législatif pour garantir l’indépendance et l’autonomie des rédactions vis-à-vis des patrons de presse".
Le PS rappelle qu’au sein de l’Union Européenne, vingt pays sur les vingt-sept ont un Conseil de Presse. Le dernier en date étant le Conseil de déontologie journalistique créé en Belgique francophone en 2009.
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Pour le PS, il est primordial "de ne pas manquer les temps législatifs forts que sont la réforme du CSA, la loi audiovisuelle, la loi sur la protection des sources et la réforme des aides à la presse engagées par le président de la République et la ministre de la Culture et de la Communication, pour faire valoir la déontologie comme un critère fondamental".
















