Pour les organisations syndicales : "c’est l’existence même des radios locales qui est en jeu maintenant". Les syndicats pointent du doigt le projet de la direction de France Bleu pour la rentrée de septembre prochain et évoquent trois "régressions". D'abord, la "confiscation du 8h45/9h25 pour une émission nationale animée par une star de télé". Ensuite, la "nationalisation d’une autre tranche déjà sinistrée par la baisse de moyens : le 14h/16h". Enfin, le "retour du concept ancien de "global" avec à la clé une charge supplémentaire pour les rédactions locales et une perte d’actu locale".
Vous aimerez aussi
-
Radio France mobilise une console mc²66 MkII pour le mixage du Concert de Paris
-
Radio France : les mesures sur l'impartialité seront appliquées dès septembre
-
Radio France cumule 88 372 094 visites pendant la Coupe du monde
-
France Culture lance "Le Point idées", un nouveau rendez-vous de Chloé Leprince
-
Spotify rassemble 19.5 millions de visiteurs uniques en France
Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, SNJ, SUD, UNSA exigent de la direction de France Bleu le retrait immédiat du projet de programme national de 8h45 à 9h25 et de global à la charge des locales présenté au CCE Extraordinaire du 19 avril dernier, la possibilité laissée aux stations qui le souhaitent de conserver une antenne locale de 14h à 16h, le respect de l’identité du réseau : la proximité. Enfin, elles demandent la prise en compte des idées qui ont émergé des ateliers de grilles et "la fin de l’autoritarisme dont l’ensemble des personnels du réseau souffre comme jamais".

















