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Des chiffres et encore des chiffres

Ce mois d’avril marque le retour de la 126 000 Radio. Médiamétrie dévoilera les 18 et 25 avril deux nouveaux bulletins de notes. Et il y a fort à parier que les jeux sont déjà faits. Durant ce dernier tiers de la saison, et même si les radios auront tout intérêt à jeter leurs dernières forces dans la bataille, on connaît les vainqueurs : RTL, France Inter, NRJ, franceinfo et RMC. Pas facile de chambouler un classement dont les fondations sont solides et les racines profondes. Finalement, le classement de la 126 000 Radio, c’est un peu comme le maillot jaune porté par un même coureur durant tout le Tour de France. L’ennui prend vite le dessus. On trouvera, peut-être, notre pitance dans les Médialocales.

Pas de place pour l’ennui dans ce 110e numéro de La Lettre Pro de la Radio. Vous allez parcourir les pages comme on enfilerait des perles à un collier. C’est Alain Liberty, vrai professionnel et vrai passionné, qui fait la une de ce numéro d’avril. Celui qui a imposé Radio Scoop à Lyon, et, plus largement sur un désormais plus large territoire, a rejoint le Groupe 1981 et a pris les rênes du SIRTI qui tient justement ces jours-ci son assemblée générale. Le Syndicat des radios indépendantes a engagé un sondage sur l’attachement des Français à la radio. Nous publions en exclusivité les résultats.

Des chiffres encore. Selon, le BUMP 2019 (Baromètre Unifié du Marché Publicitaire) la radio stabilise ses recettes avec une baisse de 0,2% pour un total de 701 M€. Des résultats honorables grâce notamment aux bonnes performances de la publicité nationale. Pour autant, la baisse de 3,7% du marché local en Île-de-France doit pousser les professionnels à rester vigilants.

Brulhatour
 


Le bon début du DAB


Mardi 4 Décembre 2018



Coup de théâtre dans l’industrie radiophonique française. Le 21 novembre, Journée mondiale de la télévision, ironie du sort, la radio prenait un nouveau cap : celui du DAB avec l’officialisation de l’entrée sur ce nouveau marché des grands groupes français. Ce DAB, c’est un peu un Distributeur Automatique de Bonnes ondes.
Une offre radiophonique enrichie, un confort d’écoute, des données associées… Tout cela sans comparaison avec l’actuelle modulation de fréquence qui, avec le développement du DAB, vit probablement sa dernière décennie au service des auditeurs. Reste à réfléchir désormais aux modalités de son éventuelle extinction. Car le double coût FM/DAB sera certainement très difficile à supporter sur le long terme y compris pour les grands groupes.
Le DAB, c’est aussi une bouffée d’oxygène financière pour celles et ceux qui œuvrent quotidiennement dans l’ombre pour motoriser la radio. Des intégrateurs aux diffuseurs, des installateurs aux programmateurs… qui voient se dessiner devant eux de nouveaux marchés.
Le DAB, c’est également pour les professionnels du micro une occasion inespérée de se réapproprier la radio. Probablement une opportunité pour la réinventer avec un objectif : produire des contenus de qualité en adéquation avec les nouveaux comportements d’écoute.
Le DAB, c’est finalement ce qui manquait à la radio d’aujourd’hui pour devenir la radio de demain. Un cadeau avant Noël.
Frédéric Brulhatour
Brulhatour est le rédacteur en chef du magazine La Lettre Pro de la Radio et le directeur associé... En savoir plus sur cet auteur


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