"Ce que j'aime dans le podcasting par rapport à la radio, c'est qu'il n'y a pas de censeurs. Personne ne vous dit que vous ne pouvez pas faire quelque chose"
Pour James Cridland, l’un des grands problèmes de la radio mondiale aujourd’hui, ce sont ceux qui la dirigent. "
Soit ce sont des comptables, soit ce sont des anciens de la vieille école qui n’ont pas compris que la radio n’est plus ce qu’elle était dans les années 80", regrette-t-il. Et le constat est sans appel : les raisons qui poussaient les auditeurs à allumer leur poste ont radicalement changé. Plus besoin de radio pour découvrir de nouveaux morceaux (TikTok le fait bien mieux. Les stars ne sont plus inaccessibles) elles sont sur Instagram. Même les infos de dernière minute et les embouteillages sont disponibles sur nos smartphones. Le modèle d’hier ne tient plus. "
Ce qui me fait peur, confie James Cridland,
c’est qu’on continue à produire la radio comme si rien n’avait changé depuis vingt ans". Pourtant, insiste-t-il, il existe encore des stations brillantes qui savent s’adapter, mais elles sont trop rares dans un océan de formats dépassés.