Jean-Paul Philippot président de l'UER © Louisa Gouliamaki - Belgaimage
Vous aimerez aussi
-
Ce 2 juin, la radio au cœur des débats des Assises organisées par l’Arcom
-
L’UER appelle Bruxelles à protéger l’accès direct à la radio dans les véhicules
-
RTBF : la tour Reyers continuera d’émettre les radios jusqu’à la fin de l’année
-
Les Assises de la radio 2026 placées sous le signe de la souveraineté et de la résilience
-
En Belgique, le Fonds d’Aide à la Création Radiophonique relance son appel à projets
"Si nous ne faisons pas la RNT en Europe, la probabilité qu’il y ait de la radio dans 20 ans est faible. Notre futur en dépend. Cela passe par une norme européenne commune, car une partie de la consommation de la radio s’effectue en mobilité et en voiture. Il faut offrir une offre hybride couplant RNT et Internet, ce dernier mode étant complémentaire.
Le numérique est la planche de salut de la radio. Soit on bascule en numérique, soit on se retrouve dans les mains d’agrégateurs étrangers comme Sportify ou YouTube. Le débat (contre la RNT) a été mené par des opérateurs qui souhaitent garder un marché oligopolistique. Vous avez en France des groupes privés très qualitatifs, mais cela ne supporte pas l’échéance numérique. Car le monde numérique n’est pas clos".
Le numérique est la planche de salut de la radio. Soit on bascule en numérique, soit on se retrouve dans les mains d’agrégateurs étrangers comme Sportify ou YouTube. Le débat (contre la RNT) a été mené par des opérateurs qui souhaitent garder un marché oligopolistique. Vous avez en France des groupes privés très qualitatifs, mais cela ne supporte pas l’échéance numérique. Car le monde numérique n’est pas clos".