Les organisations professionnelles de la création documentaire annoncent un accord visant à définir des pratiques communes autour de l’intelligence artificielle générative. La Boucle documentaire, la GARRD et LaScam, associées au SATEV, au SPECT, au SPI et à l’USPA, ont défini un socle contractuel destiné à accompagner l’essor de l’IA tout en préservant les droits des auteurs et les conditions de production. Le communiqué souligne un objectif partagé : établir des règles "respectueuses du droit d’auteur" et conformes au règlement européen sur l’IA.
Les organisations s’accordent sur deux principes centraux. Le premier consiste à protéger les créateur·ices contre toute obligation d’utiliser une IA générative, en affirmant que "l’auteur ne peut être contraint de recourir à une IA générative" dans la conception de l’œuvre documentaire.
Les organisations s’accordent sur deux principes centraux. Le premier consiste à protéger les créateur·ices contre toute obligation d’utiliser une IA générative, en affirmant que "l’auteur ne peut être contraint de recourir à une IA générative" dans la conception de l’œuvre documentaire.
Le second impose un accord réciproque : auteurs et producteurs s’engagent à obtenir une autorisation préalable avant tout recours à un outil d’IAG. Ce fonctionnement préalable vise à maintenir une maîtrise totale des processus créatifs, dans un contexte où les technologies automatisées peuvent modifier les méthodes de travail et la chaîne de production.
Vers un dialogue élargi avec les diffuseurs
Pour compléter ce socle, les signataires appellent à l’ouverture d’un dialogue avec les diffuseurs afin de définir "les modalités d’information du téléspectateur en cas de recours à l’IAG".
Pour le secteur audio, cette discussion renvoie à des enjeux comparables : assurer une traçabilité claire des contenus enrichis ou modifiés par des technologies génératives, maintenir la confiance des auditeurs et garantir la lisibilité des procédés utilisés dans les productions documentaires audio ou audio-numériques.
Pour le secteur audio, cette discussion renvoie à des enjeux comparables : assurer une traçabilité claire des contenus enrichis ou modifiés par des technologies génératives, maintenir la confiance des auditeurs et garantir la lisibilité des procédés utilisés dans les productions documentaires audio ou audio-numériques.